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Articles
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AED : la lutte continue pour un vrai statut et un salaire digne. En grève le 2 juin 2026 (Tract CGT Educ’action)
26 mai, par bailleDepuis 2 ans, la CGT Éduc'action construit les grèves avec les personnels AEd et obtient des avancées notables. La plupart des rectorats ont désormais adopté un Guide AEd. S'il contient souvent des erreurs ou interprétations discutables, il constitue une première avancée pour formaliser les droits et missions des AEd et éviter des tâches indues. Dans plusieurs académies, nous avons gagné une grille de salaire basée sur celle des AESH, le retour de CDD de 2 ou 3 ans, la CDIsation d'AEd malgré un refus initial de leur rectorat… La lutte paye !
Lire la suite dans le tract CGT Educ'action en téléchargement
AED : Assistant d'éducation
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Droits d’inscription à 2 900 euros et 3 900 euros imposés aux étudiant·es extracommunautaires : c’est définitivement NON ! Les universités ne doivent pas appliquer cette mesure inique. Toutes et tous mobilisés le 26 mai (Intersyndicale ESR)
26 mai, par baillePour certains sujets, le gouvernement est capable d'aller vite. Le projet était passé pour avis au CNESER du 12 mai (avis quasi unanime contre ! 62 votes contre, 2 votes pour et 3 abstentions), le décret n° 2026-385 est paru le 19 mai 2026. Dénoncé par toutes les organisations syndicales de l'ESR, ce décret cherche à restreindre les exonérations sur les frais d'inscription des étudiantes et étudiants extra-communautaires.
Pour rappel, la mal nommée "Bienvenue en France" de Macron-Vidal avait multiplié par 15 les frais d'inscription en 2019, mais, jusqu'ici, la majorité des universités avait utilisé la possibilité d'exonérer les étudiant·es étrangers et ne leur faisait pas payer 2900€ en Licence et 3900€ en Master.
La CGT FERC Sup continue à dénoncer avec force cette mesure inique, xénophobe. Elle vise, n'en doutons pas, à préparer la généralisation des frais d'inscription exorbitants pour tous les étudiant·es. Elle fait obstacle à la mission internationale de l'enseignement supérieur et prive la France des apports humains, intellectuels et économiques des nombreux étudiant·es provenant de pays hors Union Européenne, dont beaucoup de pays francophones.
La CGT FERC Sup appelle toutes les universités et établissements d'Enseignement supérieur et de Recherche à ne pas appliquer la mesure. D'ores et déjà, certains établissements comme l'université Rennes 2 ou Bordeaux Montaigne ont pris cette décision qui les honore et qui préserve l'éthique des traditions universitaires.
La CGT FERC Sup appelle les personnels à interpeller leur direction d'établissement pour prendre position publiquement.
Avec toutes les organisations syndicales et étudiantes (voir l'appel intersyndical), la CGT FERC Sup appelle à participer aux mobilisations du mardi 26 mai pour l'abrogation des frais prohibitifs imposés aux étudiantes et étudiants extra-communautaires et le retour des APL pour les étudiant·es étrangers.
> Communiqué FERC Sup CGT en téléchargement
Également en téléchargement :
> Pétition intersyndicale « Non aux frais d'inscription différenciés ! »
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Pour la CGT, le projet de loi présenté par le Ministre du Logement ne répond pas à la crise du logement ! (Communiqué CGT)
26 mai, par bailleLors du Conseil National de l'Habitat (CNH) du 21 mai 2026, le ministre du Logement a présenté le projet de loi visant à la relance et la décentralisation du logement. La CGT s'interroge sur les réelles ambitions pour faire de ce projet de loi un véritable outil au service dune politique publique du logement, qui s'inscrive pleinement dans une réponse à la hauteur des besoins, comme annoncé par le Premier ministre.
Si nous pouvons noter qu'une partie du texte propose un programme ANRU 3 qui permettra une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux qui sont devant nous, la CGT regrette l'absence de transparence sur son financement, alors que l'Etat se doit de s'y engager. Sur le reste du texte, la CGT dénonce de nombreuses lignes rouges.
Le projet de loi prévoit, par exemple, des propositions préoccupantes quant aux rôles des maires en matière d'expulsion (articles 9 et 10) et de priorisation des attributions des logements. Elles pourraient conduire à des situations inacceptables et dangereuses pour les publics les plus fragiles, comme nous l'avons vu récemment à Liévin et au Plessis. Cet article retire de sa substance la place accordée aux commissions dédiées, et accentue le sentiment d'inégalités dans les territoires, d'autant plus à l'aube des élections chez les bailleurs sociaux. Dès lors, comme le réclame la CGT dans son manifeste, une véritable ambition d'aménagement du territoire doit être portée, en associant davantage les collectivités territoriales, notamment par la création de comités locaux de l'habitat.
La CGT s'interroge également sur la possibilité de reprendre des terrains dits non exploitables par dérogation. Cette disposition va à l'encontre des enjeux environnementaux, alors même que la question des logements vacants devrait prioritairement retenir toute l'attention.
Sur ce point, si la proposition concernant le quartier de la Défense semble prometteuse (article 5), des éclaircissements semblent nécessaires, et une négociation plus approfondie doit être menée, en dehors de ce texte, à dimension nationale.
Enfin, la CGT s'oppose fermement au décret précisant les modalités de gestion des droits relatifs aux aides personnelles au logement pour les étudiant·es ressortissants étrangers extra-communautaires et appelle le gouvernement à abandonner ce projet. Alors que nous sommes à un moment où le contexte politique interroge, que les idées d'extrême droite se banalisent, la CGT considère ce texte inacceptable et discriminant pour un pays comme le nôtre, pays dit des droits de l'homme.
Pour toutes ces raisons, la CGT s'oppose au projet de loi qui n'apporte aucune réponse ambitieuse et démocratique à la crise du logement et appelle les parlementaires à le rejeter.
Montreuil le 26 mai 2026.
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1er Mai - attaques inédites subies par l’Inspection du travail : déclaration intersyndicale au CSA Travail – Emploi du 21 mai 2026
26 mai, par baille
Une dizaine de jours s'est écoulée depuis la précédente séance du CSA ministériel que nous avons décidé de quitter, faute d'interlocteur.trices en capacité de nous répondre sur les attaques inédites subies par l'Inspection du travail, victime collatérale de l'offensive gouvernementale et patronale contre le 1er mai, seul jour « super férié » du code du travail. Notre courrier à J.P. Farandou est resté sans réponse et force est de constater qu'il n'a pas jugé utile de présider tout ou partie de la séance d'aujourd'hui. Nous le regrettons et considérons qu'il s'agit au mieux d'une sous-estimation de l'émoi suscité dans les services, au pire d'une forme de mépris. Les deux peut-être ?
En effet, le lendemain de notre interpellation unanime, J.P. Farandou s'est félicité que le 1er mai se soit « bien passé » pendant la séance des questions au gouvernement puisque les contrôles n'auraient donné lieu à « aucun incident ». Traduisons pour être tout à fait clair.es : notre employeur considère que tout s'est bien passé parce qu'un risque qu'il avait clairement identifié, celui que l'un.e d'entre nous se fasse agresser par un employeur mécontent, ne s'est pas réalisé ! C'est tout simplement scandaleux ! Déclarer publiquement que tout s'est bien passé le 1er mai est un affront supplémentaire.
Nous répétons qu'il y a eu un incident majeur le 1er mai 2026 : le 1er Ministre a, en toute connaissance de cause, encouragé des employeurs à enfreindre la loi ; il s'est rendu dans un commerce qui n'aurait pas dû faire travailler des salariés ce jour-là ; enfin, il a appelé un employeur suite à un contrôle effectué par nos services pour le féliciter et lui garantir qu'il n'y aurait aucune sanction. C'est parfaitement inacceptable ! Nous le redisons : la cacophonie gouvernementale à laquelle a largement contribué la DGT nous aura d'abord mis une cible dans le dos puis nous aura totalement décrédibilisé.es. Nous en subirons longtemps les effets. Il y a également eu, dans plusieurs départements, des coups inacceptables de pression, dans un sens ou dans un autre, avant ou après le jour J, avec des exigences parfois très fortes pour « rendre compte ». C'est sans aucun doute dans le département de l'Isère que les problèmes ont été les plus nombreux, nous y reviendrons en conclusion.
> Déclaration intégrale de l'intersyndicale en téléchargement
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Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT était l’invitée des 4V sur France 2 ce 25 mai 2026
25 mai, par bailleSophie Binet est intervenue sur sa mise en examen pour diffamation contre Tefal ainsi que sur les questions du pouvoir d'achat et de l'augmentation nécessaire des salaires dans le public comme dans le privé.

