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UFSE-CGT
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Contre l’entrisme de l’extrême droite dans l’audiovisuel public, la CGT-Culture apporte son soutien aux personnels de Radio France en lutte !
11 septembre, par bailleLa CGT-Culture apporte son soutien plein et entier aux personnels de Radio France qui ont exprimé leur opposition catégorique à l'attribution d'une chronique politique au directeur adjoint de Valeurs Actuelles sur France Inter. L'intersyndicale CGT, CFDT, FO, SNJ, SUD et UNSA a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre.
La CGT-Culture affirme à leurs côtés sa plus vive opposition à salarier au sein d'une radio du service public un directeur adjoint d'un média d'extrême droite et à l'ouverture de l'antenne du service public aux idées d'extrême droite.
Valeurs Actuelles a été condamné à plusieurs reprises pour racisme et incitation à la haine. Depuis décembre 2025, Stérin est co-actionnaire de ce magazine devenu le porte-voix de son projet politique Périclès (Patriotes / Enracinés / Résistants / Identitaires / Chrétiens / Libéraux / Européens / Souverainistes). Ce projet « d'influence culturelle » vise à financer la promotion et la diffusion d'idées conservatrices, libérales et réactionnaires. Son ambition est la victoire de l'extrême droite en France.
Ce but est commun à Bolloré, qui, à travers son empire médiatique et culturel (C News, Canal+ Studios Canal, C Star, Europe 1, le JDD, Voici, Femme Actuelle, Géo, Capital, Havas, boutiques Relay, l'Olympia, Dailymotion, Universal Music, Fayard, Grasset, Gameloft, l'ESJ…), offre déjà un boulevard à la diffusion à cette idéologie réactionnaire, raciste et xénophobe.
Cette annonce de Radio France, inconcevable il y a encore quelques années, succède au recrutement d'Eugénie Bastié, ancienne chroniqueuse conservatrice de CNews et Europe 1 par France Télévisions pour animer, sur France 2, L'heure de vérité, en vue de l'élection présidentielle de 2027.
Les propos tenus par l'extrême droite ne sont pas des opinions, ce sont des délits. L'audiovisuel public n'a pas à promouvoir des discours contraires aux valeurs de la République.
Nous dénonçons avec fermeté cette complaisance et appelons tant les responsables de l'audiovisuel public que le ministère de la Culture à couper court à ces ingérences politiques nauséabondes.
Les attaques d'extrême droite se sont multipliées sur les lieux culturels au cours des dernières années :
- coupes de subventions à des associations, centres d'art, théâtres et bars, contrôle des ouvrages des bibliothèques municipales, places rebaptisées et œuvres d'art dégradées dans les municipalités RN
- rassemblements néonazis et actes racistes dans des établissements culturels (Panthéon, Basilique Saint-Denis, centre culturel Kurde à Paris…)
- multiplication des injures racistes à l'encontre des personnels du service public culturel
Les humoristes dénonçant justement sur les antennes publiques cette normalisation de l'extrême droite en France et dans le monde sont évincés ou sanctionnés (Guillaume Meurice, Merwane Benlazar, Blanche Gardin…).
Les opinions haineuses et xénophobes n'ont aucune place dans les médias et encore moins dans l'audiovisuel public.
RDV dimanche 13 septembre à 14h devant la Maison de la Radio côté Seine !
Avec l'@orchestre_du_nouveau_monde et des prises de parole syndicaleSignez la pétition Retirer Charles Sapin de l'antenne de France Inter !
Paris, le 11 septembre 2026.
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Le 15 septembre, mobilisé.es dans les services de l’État ! Pour les services publics, les salaires, les libertés syndicales ! (Communiqué UFSE-CGT)
11 septembre, par baille
Mardi 15 septembre, les agent•es de l'État se mobilisent dans plusieurs ministères ! L'UFSE-CGT leur apporte son soutien et appelle les agent•es à se rassembler et à faire entendre leurs revendications pour imposer d'autres choix !
>> Appel UFSE-CGT en téléchargement
DANS L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE
Dans l'enseignement supérieur et la recherche, une large intersyndicale, réunissant organisations syndicales mais aussi étudiante, appelle à une journée nationale de mobilisation contre le sous-financement chronique de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche publique, la dégradation des conditions d'étude et de travail, et les mesures qui fragilisent l'accès de toutes et tous à l'enseignement supérieur.L'intersyndicale estime qu'il manque au minimum 8 milliards d'euros à l'enseignement supérieur et 8 milliards à la recherche publique ; elle appelle à des actions dans tous les établissements, avec un rassemblement à Paris à 12 h 30, place Jussieu, suivi d'une manifestation vers le ministère.
INSPECTION DU TRAVAIL
Le même jour, un rassemblement unitaire se tiendra en soutien à Pierre et Benoît, deux inspecteurs du travail de l'Isère et représentants syndicaux, convoqués devant une CAP disciplinaire à Paris. Alors que la procédure pénale engagée contre eux a été classée sans suite, le ministère du Travail poursuit des procédures disciplinaires que l'intersyndicale CGT/FSU/Solidaires/CNT dénonce comme une manœuvre d'intimidation et de mise au pas de l'inspection du travail.L'UFSE-CGT exige l'abandon immédiat des poursuites, réaffirme son attachement à l'indépendance des inspecteurs du travail et condamne avec la plus grande fermeté toute discrimination syndicale, comme la criminalisation de l'action syndicale.
SANTÉ, ACTION SOCIALE ET ORGANISMES SOCIAUX
L'UFSE-CGT apporte également son soutien aux fédérations CGT mobilisées dans la santé, l'action sociale et les organismes sociaux, ainsi qu'à l'ensemble des salarié•es et agent•es en lutte ce 15 septembre. Partout, les mêmes enjeux sont posés : austérité budgétaire, manque de moyens, dégradation des conditions de vie et de travail, reculs sur la protection sociale et effondrement du pouvoir d'achat.PRÉPARER LE 29 SEPTEMBRE
Ces mobilisations doivent aussi nous permettre de construire des convergences, de renforcer les collectifs de travail et de préparer, dans tous les services et tous les territoires, une journée de grève et de manifestations le 29 septembre prochain à la hauteur de la colère des agent•es publics mais aussi des usager•es et des citoyen•nes qui ont le droit à des services publics garantissant leurs droits et répondant à leurs besoins sur l'ensemble du territoire.Montreuil, le 11 septembre 2026.
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Les 10 priorités CGT pour les agent·es et les services publics
11 septembre, par bailleL'été 2026 aurait dû être un temps de repos. Il restera comme celui d'une succession de catastrophes. Méga feux, canicules dans les hôpitaux, les crèches et les écoles, meurtre de la petite Lyhanna, piratage de données sont l'illustration du bilan calamiteux de 10 ans d'austérité dans nos services publics. La CGT organisait mardi 8 septembre une grande journée des services publics. Elle y présentait ses 10 priorités pour les agent·es et les services publics.
Face à ces événements climatiques, une fois encore, ce sont les agent·es publics qui ont tenu le pays debout et sauvé des vies. Et qui en ont payé le prix fort. 4 pompiers sont morts et près d'un millier blessés. Il a fait plus de 35 degrés dans les hôpitaux, les crèches et les Ehpads, et les agent·es ont continué à travailler pour assumer leurs missions au prix de centaines d'accidents de travail.
Les services publics et leurs agent·es ne doivent plus être une variable d'ajustement. Ils et elles doivent être les acteurs prioritaires pour lutter contre le réchauffement climatique, contre l'abandon des territoires. La santé, l'éducation, la sécurité, la justice, la solidarité, les services de proximité ne sont pas des marchandises.
Retrouvez toutes ces propositions de la CGT dans notre dossier de presse :
- Reconnaître les agent·es publics : le sens avant l'austérité.
- Faire de l'adaptation et de la lutte contre le changement climatique une cause nationale.
- Remettre nos hôpitaux à niveau : une urgence vitale.
- Pour des collectivités territoriales au service des populations.
- Faire du logement une priorité d'adaptation climatique.
- Agir en faveur de l'éducation, la culture, la pluralité de l'information.
- Des moyens pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles et protéger les enfants.
- Mettre fin à la paupérisation de la recherche et de l'enseignement supérieur.
- Pour une fiscalité plus juste.
- Pour la conditionnalité des aides publiques et la suppression des exonérations de cotisations sociales.
Aux côtés de l'ensemble des organisations syndicales, la CGT appelle à une grande journée de mobilisation et de grève des agent·es de la Fonction publique le 29 septembre.
>> Dossier de presse CGT « Les 10 priorités pour les agent·es et les services publics »
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Le 29 septembre, avec toute la fonction publique : toutes et tous en grève (Intersyndicale Finances publiques)
11 septembre, par bailleSolidaires Finances Publiques, la CGT Finances Publiques, F.O.-DGFiP appellent l'ensemble des personnels de la DGFiP à se mettre en grève et à rejoindre massivement la mobilisation Fonction Publique.
Pour nos rémunérations, nos conditions de travail, nos moyens et nos valeurs
Nous, agentes et agents des Finances Publiques, subissons depuis de trop nombreuses années : des rémunérations qui décrochent, des conditions de travail qui se dégradent, des emplois supprimés alors que déjà insuffisants, des réformes permanentes qui nous épuisent, nous démotivent, réduisent nos droits et garanties et des missions de service public fragilisées, abandonnées ou privatisées.
Alors que notre service public a besoin de moyens et que les agentes et agents doivent bénéficier de rémunérations justes et en adéquation avec l'augmentation du coût de la vie, la Direction Générale poursuit sa fuite en avant.
Le 29 septembre, par la grève et les manifestations, mobilisons-nous !
Rémunérations : stoppons la perte de pouvoir d'achatDepuis plusieurs années, l'inflation ronge le pouvoir d'achat des personnels de la DGFiP. Le point d'indice reste gelé pour la troisième année consécutive, les rares revalorisations ponctuelles n'ont pas compensé les pertes accumulées et les débats autour du PLF 2027 n'augurent rien de bon.
À la DGFiP, comme ailleurs dans la fonction publique, les débuts de carrière sont à présent marqués par un traitement indiciaire en dessous du SMIC.
Pendant ce temps, l'Inspection générale des finances vient de publier un rapport consacré aux régimes indemnitaires des fonctionnaires d'État, dans une logique de recherche d'économies. Une seule et même volonté, faire passer les fonctionnaires pour des privilégiés et baisser notre rémunération.
On oublie pourtant l'essentiel : les primes ne remplacent pas le traitement indiciaire ! Elles ne sont notamment pas prises en compte dans le calcul de la pension civile de retraite des fonctionnaires de l'État.
Exigeons une véritable revalorisation des rémunérations, du point d'indice et des carrières !
Réseau territorial : NRP2 ou la réorganisation permanente
La Direction parle « d'adaptation du réseau territorial ». Le vocabulaire n'y change rien : une nouvelle vague de restructurations et de suppressions d'implantations de la DGFiP, se prépare.
Regroupements, fermetures : une nouvelle fois, les personnels risquent de payer le prix fort.
Tout comme les usagères et les usagers qui ont besoin de services publics accessibles, avec des personnels suffisamment nombreux pour répondre aux situations qui ne peuvent pas être traitées par des algorithmes.
Exigeons une réelle proximité de notre service public et la fin des restructurations permanentes.
Moyens : des choix politiques et budgétaires aux conséquences graves
Les conditions de travail se dégradent au rythme des réformes. Les choix politiques et budgétaires réduisent constamment les moyens humains et de fonctionnement à la DGFiP.
La plus grave des conséquences a été l'impact sur les agentes et les agents, mais dernièrement la DGFiP a fait la une, du fait d'une cybersécurité défaillante face à des menaces exponentielles.
La DGFiP aime communiquer sur la modernisation, la dématérialisation et le numérique. Elle vient aussi, à sa manière, de démontrer, malgré elle, les limites de cette politique. A force de vouloir ouvrir grand les portes du numérique, certains ont fini par entrer sans y être invités.
La question aujourd'hui n'est donc pas seulement de savoir comment des cybercriminels ont pu pénétrer nos systèmes, elle est aussi de savoir si l'administration dispose des moyens nécessaires pour sécuriser les outils qu'elle impose à ses agents et aux usagers.
La dette technique et les besoins de cybersécurité ne peuvent plus être considérés comme secondaires.
Au-delà des données, c'est bien la confiance en notre administration qui est compromise. Les conséquences retombent avant tout sur les personnels devant répondre aux inquiétudes légitimes d'usagers parfois véhéments.
LE 29 SEPTEMBRE, METTONS-NOUS EN GRÈVE !
Salaires, conditions de travail, missions, proximité, sécurité sont les conséquences d'une même politique stigmatisant dogmatiquement la dépense publique et les fonctionnaires.
Refusons de continuer à subir les injonctions contradictoires qui demandent toujours davantage aux agentes et aux agents tout en réduisant les moyens dont ils disposent au risque de leur santé et pour certains, trop nombreux, de leur vie.
Tous ensemble, avec toute la fonction publique, protégeons le service public
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Egalité professionnelle : la DGAFP quitte la table des négociations (Communiqué intersyndical Fonction publique)
10 septembre, par bailleAu 21ème groupe de travail qui était annoncé comme destiné à finaliser les discussions, la DGAFP coupe court à la poursuite des travaux et aux attentes des organisations syndicales , qui sont engagées pour une négociation ambitieuse portant notamment sur :
- Des mesures concernant les rémunérations et les carrières
- Des moyens assortis aux mesures et un calendrier de mise en œuvre
- Des droits effectifs, financés, opposables et le contrôle de leur application
Le 7 septembre, les organisations syndicales ont interpellé le Premier ministre afin d'obtenir un élargissement du périmètre de la négociation, jugé extrêmement restreint.
Elles attendent une réponse à la hauteur des attentes des agent·es et des organisations syndicales de la fonction publique.
Le 10 septembre 2026.





