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Articles
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Cyberattaque aux impôts : derrière la faille informatique, la question des moyens (Communication CGT)
25 août, par bailleLa cyberattaque qui a frappé la Direction générale des finances publiques (DGFiP) cet été n'est pas un incident anodin. Pour la CGT, elle met en lumière les conséquences de politiques qui, depuis des années, suppriment des emplois, réduisent les moyens et fragilisent la maîtrise publique de compétences pourtant stratégiques. Ce piratage souligne aussi que la sécurité informatique est aujourd'hui plus que jamais une mission à part entière du service public.
Les chiffres donnent la mesure de la menace
En deux ans, les cyberattaques contre la DGFiP ont bondi de 170 %, passant de 2 579 en 2023 à 6 972 en 2025. Derrière ces attaques, des « données d'une sensibilité critique » (Schéma directeur du numérique 2026 : DGFiP), selon les propres termes de la direction. Et une question : la DGFiP a-t-elle encore les moyens humains et techniques d'y faire face ?
Cyberattaques à la DGFiP : la CGT avait alerté
Depuis janvier, les incidents informatiques se succèdent à la DGFiP : ordinateurs bloqués, applications indisponibles, données bancaires consultées frauduleusement… Dès le mois de mars, la CGT Finances publiques tirait la sonnette d'alarme : « Il n'y a pas de solution magique, il faut des moyens et notamment des moyens humains. »
Interrogée après le nouveau piratage, Fanny De Coster, secrétaire générale de la CGT Finances publiques a rappelé que la CGT avait « largement alerté » sur les risques liés notamment à la « dette informatique » accumulée aux Finances publiques. Elle pointe directement le manque de moyens : « Les moyens budgétaires pour développer la sécurité informatique sont largement insuffisants. »
Si former les agent·es et rappeler les règles de vigilance est nécessaire, la cybersécurité ne peut pas reposer sur leurs seules épaules. La direction reconnaît elle-même que protéger ses données exige des moyens techniques et humains. C'est précisément ce que la CGT revendique.
Après des années de suppressions d'emplois et de restrictions budgétaires, il faut changer de logique : redonner à la DGFiP les moyens humains, financiers et techniques de protéger les données, les agent·es et le service public, aussi dans l'intérêt des usagers !
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Budget 2027 : les risques climatiques augmentent, les moyens des services publics aussi ? (Communication CGT)
24 août, par bailleCanicules, mégafeux : l'été 2026 confirme l'accélération du dérèglement climatique. Pour y faire face, les pouvoirs publics s'appuient sur des services publics déjà fragilisés par des décennies de restrictions budgétaires. Alors que se prépare le budget 2027, la CGT alerte sur les conséquences de ces choix, porte ses propositions pour renforcer les services publics et appelle à construire la mobilisation pour imposer un autre budget.
Dès le 15 septembre, les mobilisations dans la santé et l'énergie, puis, le 29 septembre, dans la Fonction publique, seront l'occasion de porter ces exigences et de construire le rapport de force pour imposer d'autres choix budgétaires.
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Presse CGT : quels journaux recevez-vous, comment s’abonner ou se désabonner ?
24 août, par bailleLe Peuple, Ensemble, la NVO, la RPDS, Options… La CGT propose de nombreuses revues pour informer les syndiqué·es et partager des outils pour l'activité syndicale.
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La Vie Ouvrière #18 - Été 2026. Fonction publique, pilier de la république
24 août, par bailleDu 3 au 10 décembre 2026, près de six millions d'agents de la Fonction publique seront appelés aux urnes pour les élections professionnelles. Dernier scrutin démocratique avant la présidentielle de 2027, ce vote sera décisif pour faire barrage à l'austérité budgétaire et à la montée de l'extrême droite dans nos administrations.
Pour préparer cette bataille, La Vie Ouvrière consacre un numéro complet pour présenter les spécificités des trois versants de la Fonction publique, mettre en lumière les enjeux de ces élections et donner aux militants des arguments concrets et incarnés à diffuser sur le terrain !
SOMMAIRE
> RENCONTRE
Émilien Ruiz : « Ce qui se joue, c'est la tentation d'un retour à la mise au pas »
L'historien retrace la genèse du statut des fonctionnaires de 1946 et analyse comment les réformes successives le vident progressivement de sa substance sans l'attaquer frontalement.> REPORTAGE
En Martinique, l'injuste précarité des agents
Enquête sur la situation de précarité chronique des agents territoriaux martiniquais, souvent contractuels malgré des décennies de service, confrontés à la vie chère et à des primes mal encadrées.> ENTRETIEN
Matthias Perez : « La fonction publique reste le seul patrimoine de ceux qui n'en ont pas »
Membre de la commission exécutive confédérale et copilote de la campagne confédérale pour les élections professionnelles de décembre 2026, Matthias Perez dresse un bilan alarmant de la dégradation des services publics et de la paupérisation des agents, tout en appelant à un sursaut électoral contre l'austérité et la montée de l'extrême droite.> LES VIES OUVRIÈRES
Assurer leur mission pour peu qu'on leur permette
Sapeur-pompier, inspectrice du travail, aide-soignant : trois agents publics témoignent de leur engagement, mis à l'épreuve par le manque de moyens.>> Pour commander ce numéro, cliquer ICI
>> Kit communication. Ce kit fournit tous les supports de communication nécessaires aux organisations CGT qui souhaitent diffuser la campagne de la Vie Ouvrière #18.
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PLFSS 2027 – Politique familiale : des économies au détriment des familles et des étudiants malgré un excédent de la branche (Communiqué CGT)
21 août, par bailleÀ l'approche de l'élaboration du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), les pistes d'économies envisagées par le gouvernement en matière de politique familiale se précisent. Alors que la branche Famille affiche un excédent de près de 1,2 milliards d'euros en 2025, il n'est nullement question d'en faire bénéficier les familles : le gouvernement entend au contraire mettre en œuvre de nouvelles mesures d'économies ou procéder à une réorientation des fonds existants.
Le rapport IGAS-IGF commandé par le Premier ministre, intitulé sobrement « Revue de dépenses relative à l'efficacité des politiques familiales » et publié le 14 août, prévoit près de 2,5 milliards d'euros d'économies à court terme et jusqu'à 4,2 milliards à long terme. Autant de dépenses supplémentaires que les parents et leurs enfants devront supporter si elles sont mises en œuvre.
La CGT dénonce avec force l'ensemble de ces orientations, et en particulier les mesures suivantes :
La réduction des APL pour les étudiants, par l'intégration des revenus des parents dans leur calcul. Cette mesure est particulièrement injuste au regard de la précarisation croissante des étudiant·es, qui constituent l'une des catégories de population les plus fragilisées économiquement. Elle revient à faire peser sur les familles une charge supplémentaire, sans tenir compte de la réalité des situations familiales.
La suppression de la réduction d'impôt pour frais de scolarité accordée aux familles dont les enfants sont dans l'enseignement secondaire ou poursuivent des études supérieures, viendra alourdir davantage le coût de la scolarité et des études pour de nombreux ménages.
La nouvelle réduction du montant des allocations familiales pour les familles les plus aisées, qui s'inscrit dans la continuité de la modulation des allocations introduite en 2015 et que la CGT a toujours combattue.
L'harmonisation à la baisse de certaines prestations, au motif qu'elles bénéficieraient davantage aux familles les plus aisées. Cette logique remet fondamentalement en cause le principe d'universalité de la Sécurité sociale, pierre angulaire de notre système de protection sociale, que la CGT entend défendre sans concession.
Une partie des économies ainsi dégagées serait réorientée vers la lutte contre la pauvreté et vers le secteur de l'accueil de la petite enfance, qui traverse une crise particulièrement grave. Si la CGT ne peut qu'être favorable à un renforcement des moyens dans ces domaines, elle refuse que ce financement se fasse au détriment d'autres droits familiaux et au prix d'un démantèlement progressif de l'universalité des prestations.
Montreuil, le 21 août 2026.



