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Pour les salaires des agent.es, pour les services publics, pour la revalorisation de la fonction publique ! En grève et dans les manifestations, le 5 novembre ! (Intersyndicale Fonction publique)
26 octobre, par baille — une-du-site, pas-dans-les-dernieres-infos
>> Communiqué de l'intersyndicale Fonction publique en téléchargement
Par la grève et dans les manifestations du 29 septembre dernier, des centaines de milliers d'agent.es publics ont exigé que des réponses soient apportées à leurs revendications dont, plus particulièrement :
- Des mesures salariales générales avec de manière immédiate une revalorisation significative de la valeur du point d'indice et son indexation sur l'inflation ;
- La refonte des grilles indiciaires garantissant des débuts de carrière au-dessus du Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance, des progressions de carrière, la revalorisation des filières à prédominance féminine ;
- L'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- L'abrogation du jour de carence et le rétablissement à 100 % de la rémunération versée aux agent.es en congé maladie ordinaire ;
- Le rétablissement du versement de la Garantie individuelle du pouvoir d'achat.
Carburant, gaz, électricité, produits alimentaires, loyers, mutuelles, …, tout augmente sauf notre pouvoir de vivre.
Pourtant, nos revendications sont finançables ! Par une autre appropriation et répartition des richesses, fondées sur la justice fiscale et sociale, il est possible, urgent et nécessaire, d'augmenter les rémunérations.
C'est un enjeu de fidélisation des agent.es publics qui travaillent aujourd'hui dans la fonction publique.
C'est une condition pour améliorer l'attractivité de la fonction publique et permettre les recrutements rendus nécessaires par les départs massifs à la retraite dans les années à venir.
Le budget 2027 doit permettre des investissements.C'est une nécessité pour faire face aux défis du XXIème siècle : écologiques, technologiques, sociaux et démocratiques.
Il s'agit d'équiper et de donner des moyens aux agent.es publics.
C'est indispensable pour répondre aux besoins dans les domaines de l'éducation, la formation, l'enseignement supérieur que les lycéen.nes et des étudiant.es portent dans leurs mobilisations. Leurs revendications et manifestations sont légitimes.Les réponses sécuritaires ne peuvent pas remplacer les réponses politiques.
Aucune violence n'est acceptable. Nos organisations réaffirment qu'il relève de la responsabilité des pouvoirs publics de garantir l'exercice des libertés fondamentales que sont le droit de revendiquer, de manifester ainsi que de se réunir.
Les jeunes doivent pouvoir grandir, apprendre, se former et construire leur avenir dans des conditions dignes. Nous soutenons le droit des lycéen.nes et des étudiant.es à se mobiliser, manifester et se réunir pacifiquement, librement et en sécurité.
La colère des agent.es publics, des travailleuses et des travailleurs, de la jeunesse, des retraité.es, est immense. Elle s'exprime de manière toujours plus forte à l'image des mouvements de grève et de manifestations qui se multiplient depuis plusieurs semaines.
Le gouvernement doit répondre aux exigences et revendications en particulier par des mesures inscrites au PLF et au PLFSS.C'est dans ce sens que nos organisations appellent les agent.es publics à se mobiliser massivement, par la grève et dans les manifestations, le 5 novembre prochain.
Paris, le lundi 26 octobre 2026
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Rejoignons toutes et tous la mobilisation interprofessionnelle le 5 novembre (Appel unitaire des organisations de Retraité.es)
26 octobre, par baille
>> Appel unitaire des organisations de Retraité.es
Ensemble avec les lycéens et les étudiants qui réclament des moyens pour étudier dans de bonnes conditions : des bâtiments et des équipements salubres et en bon état, des classes moins chargées, des professeurs dans chaque matière. L'un des principes de notre République, c'est l'égalité : tout doit être mis en œuvre pour offrir à la jeunesse un meilleur avenir.
Ensemble avec le monde du travail, pour de meilleurs salaires, pour l'augmentation des minima sociaux, des indemnités chômage : pour que toutes et tous puissent vivre, et pas seulement survivre.
Ensemble pour exiger la sauvegarde et le développement des services publics, et l'arrêt de tout démantèlement.
Ensemble pour exiger le retour à l'universalité des droits pour la protection sociale : chacun selon ses moyens, chacun selon ses besoins, pris en charge à 100% par la Sécurité Sociale.
Ensemble pour exiger une fiscalité juste mettant à contribution patrimoines, héritages et dividendes. Nous ne pouvons plus accepter que les citoyens riches fassent sécession en refusant d'acquitter l'impôt.
Ensemble, pour condamner la politique de répression systématique d'un gouvernement qui cherche à masquer l'incapacité du pouvoir à répondre aux revendications des jeunes.
Mobilisés avec tous les retraités pour exiger l'indexation des pensions au moins sur l'inflation et l'augmentation de toutes les pensions, le rattrapage des mois de pension perdus depuis 10 ans, le maintien de l'abattement fiscal à 10%.
Nous rejetons les discours de haine et de division du mouvement social entre jeunes et vieux et vieilles, immigrés, chômeurs, chômeuses et salariés. C'est toutes et tous ensemble qu'on doit lutter, et que nous gagnerons sur nos revendications.
RETRAITÉ.E.S TOUS ET TOUTES DANS LA RUE LE 5 NOVEMBRE !
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24 OCTOBRE - Emmanuel Macron a déclaré « il n’est pas recommandé de manifester », 800 000 personnes lui ont répondu ! (Communiqué CGT)
24 octobre, par baille
Ce 24 octobre ce sont près de 800 000 jeunes, de travailleurs et travailleuses et de retraité.es qui se sont mobilisés contre la vie chère et pour exiger des conditions d'étude dignes.
>> Communiqué CGT en téléchargement
Emmanuel Macron s'était pourtant permis de déclarer « ce qui est recommandé c'est de ne pas manifester », et d'organiser avec son gouvernement un arsenal répressif sans précédent : des dizaines de manifestations ont été interdites, y compris dans des endroits où la CGT et les organisations syndicales avaient déposé des parcours. Dans les autres villes, comme à Paris, les parcours, pourtant validés ont été modifiés à plusieurs reprises et au dernier moment empêchant l'organisation sérieuse des manifestations. Encore une fois, des manifestant.es ont été retenus, gazés, entravés, placés en garde à vue. Malgré cette stratégie du chaos, malgré les multiples provocations du gouvernement, malgré les discours faisant passer les manifestant-es pour des voyous, les mobilisations ont été pacifiques, festives et déterminées.
Le message d'aujourd'hui est clair : aucune répression, aucune interdiction de manifester n'arrêtera la mobilisation. La colère est immense, la détermination encore plus. Le gouvernement et le patronat doivent d'urgence répondre aux revendications sociales.
La CGT salue encore une fois l'engagement exemplaire de ses militants et militantes, notamment de ses unions départementales, qui se sont mobilisés pour organiser les parcours, sécuriser les cortèges et garantir la liberté de manifester. Alors qu'Emmanuel Macron avait décidé que les syndicats appartenaient au passé, l'actualité confirme à quel point il est indispensable que les travailleurs et les travailleuses se syndiquent. C'est parce que la CGT et les organisations syndicales existent que le gouvernement a été obligé de reculer et de respecter la liberté de manifester.
C'est maintenant la grève qui doit prendre le relais. Ne laissons pas le patronat tranquille ! C'est lui le responsable de la vie chère et de l'austérité ! Avec l'intersyndicale, la CGT appelle à une grande journée de grève et de manifestation le 5 novembre prochain. La CGT appelle l'ensemble des travailleurs et travailleuses à se réunir en assemblées générales sur leurs lieux de travail pour définir leurs revendications et organiser la grève.
À Orléans, près de 30 000 personnes ont manifesté pour rappeler que le Rassemblement National ne sera jamais un parti comme les autres. C'est un danger mortel pour notre démocratie, notre République et pour les travailleurs et les travailleuses. Les idées de l'extrême droite, le racisme et l'antisémitisme tuent. Hier, un attentat raciste a endeuillé notre pays. La CGT adresse toutes ses condoléances et sa solidarité aux victimes, à leur famille et aux habitant-s de Trappes et de La Verrière. L'émotion est immense. Elle ne fait que renforcer notre détermination à lutter contre l'extrême droite et ses idées.
La CGT appelle à continuer de faire grandir la mobilisation sociale jusqu'à satisfaction des revendications.
A Montreuil, le 24 octobre 2026.
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CGT des chancelleries & services judiciaires : préavis de grève du 26 octobre au 31 décembre 202
23 octobre, par baille
M. Gérald Darmanin
Garde des sceaux, ministre de la justiceMonsieur le ministre,
Depuis « l'affaire Lyhanna » et votre dénigrement parfaitement honteux du personnel de la justice, rien n'a été fait pour améliorer le service public de la justice, les conditions de travail de ses agent.es, l'accès à la justice nécessairement gratuit, les conditions dans lesquelles elle est rendue.
Si votre mea culpa involontaire, en plein cœur de l'été, sur votre échec patent en tant que ministre de l'intérieur, laissant préfigurer celui à votre fonction actuelle, a été une bonne chose, pour le reste, tout est à l'avenant pour ne pas dire sérieusement inquiétant.
Commençons par votre prétendu « choc numérique », qui aura consisté à dégeler des crédits qui avaient été gelés quelques semaines plus tôt. Pour le reste, il nous a bien été dit, en réunion ministérielle, que les logiciels que nous avions, c'était mieux que rien ; pour un peu, on nous disait qu'il fallait que les agent.es arrêtent de se plaindre. Pourtant, les très onéreux logiciels développés récemment n'arrivent toujours pas à la cheville des logiciels obsolètes qu'ils ont remplacés !
La loi intégrale contre les violences féministes, telle qu'adoptée par l'Assemblée nationale, comporte des reculs mais aussi des avancées certaines, sans que l'essentiel soit adopté pour éviter les errements qui ont engendré les « affaires Lyhanna » : un budget conséquent.
Pour l'accès gratuit à la justice, vous vous illustrez à nouveau en élargissant le droit de timbre (225 euros pour un appel !). Vous faites donc payer l'accès à la justice pour financer le service public.
En revanche, vous vous offusquez d'une taxe sur les plus gros patrimoines : pour vous, qu'un multi milliardaire paye plus d'impôts qu'un greffier et l'égalité des citoyens devant l'impôt sont des problèmes.
Pourtant, cela permettrait de régler toutes ces difficultés à la fois et bien plus encore : renforcement de l'ensemble des services publics, financement des retraites, etc.Comme si cela n'était pas suffisant, vous avez continué à instrumentaliser la justice, tantôt en poursuivant la vassalisation du ministère de la justice au ministre de l'intérieur, tantôt au service de vos soutiens politiques et plus à droite encore, jusqu'à l'extrême.
Vous vous offusquez de ce qu'une personne condamnée pour détournement de sommes conséquentes puisse être jugée inéligible et vous soutenez un délinquant multi condamné pour des faits à la limite de la trahison à la nation, mais vous demandez à ce qu'un primo délinquant soit privé de ses droits civiques.
Vous voulez la justice impitoyable envers celles et ceux qui ont été interpellé.es pendant les journées de mobilisation, mais vous être incapables d'avoir le moindre mot pour les manifestant.es, dont certain.es très jeunes, mutilé.es, agressé.es sexuellement, blessé.es, traumatisé.es.
Les peines sont plus violentes que pour certains viols, mais peu vous chaut.
Vous êtes manifestement très sélectif parmi les victimes comme pour les auteur.ices d'infractions, le contraire de ce que devrait être un véritable ministre de la justice.
Enfin, vous vous faites le complice de l'atteinte inédite aux droits fondamentaux de notre État de droit, dont la liberté d'expression, menacée par des interdictions générales de réseaux sociaux que certain.es réclament, ou la liberté de manifester : vous préférez interdire des manifestations plutôt qu'organiser au mieux l'exercice de cette liberté.
Vous n'avez pas même pas eu le moindre mot pour les conditions d'accueil, qui ont atteint des sommets d'indignité et d'inhumanité, des très jeunes mineur.es ou des enfants déféré.es dans les geôles des tribunaux, au mépris de la constitution et des conventions internationales sur la protection de l'enfance.
Puisqu'absolument aucune bonne réponse n'est apportée aux problèmes de la justice, de ses citoyen.nes et de ses agent.es (qui sont aussi des citoyen.es), nous appelons l'ensemble des agent.es des services judiciaires et de l'administration à se mobiliser et à organiser collectivement des mouvements de grèves les plus larges et les plus durables possibles.
Si le service public de la justice n'a pas besoin de vous, il a besoin de tou.tes ses agent.es, adjoint.es administratifs.ves et techniques, secrétaires administratifs.ves, greffiers.ères, cadres greffiers.ères, DSGJ, attaché.es d'administration, attaché.es de justice et contractuel.les, et ils et elles vous le démontreront.
C'est pourquoi la CGT revendique :
► une hausse des recrutements portant les effectifs à la hauteur de la moyenne européenne ;
► le respect absolu des textes sur le temps de travail et du télétravail ;
► augmentation a minima de 10 % de la valeur du point d'indice et son indexation sur l'inflation ;
► abrogation du jour de carence et rétablissement à 100 % de la rémunération versée aux agent.es en congé maladie ordinaire ;
► rétablissement de la Garantie individuelle du pouvoir d'achat ;
► le respect des libertés fondamentales.Notre préavis de grève couvre les agent.es des services judiciaires, de l'administration centrale du ministère de la Justice et des services déconcentrés, afin qu'ils et elles se mobilisent à tout moment pour faire entendre leurs exigences.
Veuillez agréer, Monsieur le garde des sceaux, l'expression de ma parfaite considération.
P/ la CGT des chancelleries & services judiciaires
Cyril PAPON,
Secrétaire généralMontreuil, le 23 octobre 2026.
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Découvrez votre perte de pouvoir d’achat ! (Simulateur UFSE-CGT)
23 octobre, par baille
Sur notre simulateur en ligne, découvrez la perte de pouvoir d'achat pour votre indice de rémunération (INM) liée à la non indexation du point sur l'inflation : Attention, ça pique !



