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Une décision honteuse et irresponsable ! Lecornu annonce le transfert de l’abbaye du Mont-Saint-Michel à l’EPMSM ! (Communiqué Intersyndical Culture)
18 juin, par baille
Nous apprenons par voie de presse que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé le transfert de la gestion de l'abbaye du Mont-Saint-Michel à l'établissement public du Mont-Saint-Michel (EPMSM) ce mercredi 17 juin à Matignon devant un parterre d'élus normands.
Cette décision rompt avec une conception nationale du patrimoine et constitue une véritable mise à mort du Centre des Monuments Nationaux (CMN). Elle porte le coup de grâce à l'ensemble de son réseau et des 110 monuments qui le composent. Parce qu'elle appartient à la Nation toute entière, l'abbaye du Mont-Saint-Michel ne peut devenir le premier acte du démembrement du Centre des monuments nationaux.
Nous condamnons une décision brutale et politicienne, sans écoute des représentants des personnels, sans débat public et sans que les garanties nécessaires aient été apportées aux agents concernés.
Une décision irresponsable et une absurdité économique
Cette décision bouleverse l'équilibre budgétaire du Centre des monuments nationaux dont la santé financière dépend d'un principe de solidarité : la péréquation financière. Elle marque une rupture majeure dans la politique patrimoniale de l'État.
L'abbaye du Mont-Saint-Michel n'est pas un monument comme les autres. Haut lieu de notre histoire, monument universel inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, elle appartient à l'imaginaire collectif de la Nation toute entière. À ce titre, sa place au sein du Centre des monuments nationaux relevait d'une logique simple : les plus grands monuments de France participent à la préservation et à la transmission d'un patrimoine commun qui dépasse les frontières administratives et les intérêts locaux.
Cette décision crée un précédent. Elle substitue progressivement à une vision nationale du patrimoine une logique de fragmentation institutionnelle dont personne ne mesure aujourd'hui les effets.
L'objectif de ce transfert se base sur une prétendue économie alors même qu'il n'existe aucune étude d'impact pour évaluer les conséquences financières, sociales, patrimoniales et organisationnelles de cette décision pour le Centre des monuments nationaux, ses agents et les nombreux monuments dont l'équilibre repose aujourd'hui sur la solidarité du réseau.
En effet, cette décision repose sur plusieurs faux arguments développés à longueur d'articles de presse par les élus normands notamment le président de la région Normandie Hervé Morin, également… président de l'EPMSM !
Ainsi, parmi les arguments avancés par les élus normands et la cour des comptes, le postulat selon lequel les deux établissements généreraient des doublons couteux est un mauvais exemple puisque les deux établissements ont des périmètres d'action distincts.
Dès lors « la mutualisation et la clarification des compétences[1] » entre les deux entités n'a pas de sens et n'est qu'un faux débat.
Une prétendue compensation financière pour le CMN
Sébastien Lecornu a également annoncé que le CMN aurait une garantie de compensation financière par le reversement d'une partie des recettes de l'abbaye au CMN (dont le montant et la durée sont inconnus) sauf que le CMN garderait la maîtrise d'ouvrage et les travaux de restauration du monument. Cette obole suffira-t-elle à couvrir l'ambitieux programme de travaux annoncés par la Présidente du CMN à hauteur de 50 millions d'euros ?
À cela s'ajouteraient :
- le « mur d'investissement » de 38 millions d'euros annoncé par l'EPMSM pour couvrir toutes les dépenses liées aux infrastructures aux abords du Mont-Saint-Michel ;
- la compensation de toutes les compétences mutualisées avec les différents services du CMN.
Une décision clientéliste
Depuis de nombreuses années les élus normands n'ont qu'un seul objectif : mettre la main sur le « pactole » des recettes de l'abbaye du Mont-Saint-Michel… tout en espérant des retombées financières sans pour autant mesurer les coûts et les investissements nécessaires à l'ouverture et à la conservation du monument historique. Cette logique oppose des besoins d'investissement de deux natures : pour les infrastructures et pour le patrimoine. Les investissements en infrastructure sont l'héritage de l'opération de rétablissement du caractère maritime de la baie ; ceux pour le patrimoine sont liés aux bâtiments et espaces historiques propriété de l'Etat et gérés par le CMN (l'abbaye, les remparts etc.).
Plus que jamais, face à une telle décision, mobilisons-nous pour défendre nos emplois, nos missions, nos métiers, le CMN, le service public culturel dans tous les territoires
Dans toute la France, les agents du CMN sont appelés à faire grève et à se mobiliser Jeudi 18 juin 2026.
À Paris, un rassemblement est prévu à l'Hôtel de Sully à partir de 11h00Le patrimoine national n'est pas à découper !
Le Centre des monuments nationaux doit être préservé !
Paris, le 17 juin 2026.
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Fortes chaleurs et plan ministériel Canicule : du vent ministériel mais rien de rafraîchissant… (Communiqué CGT Educ’action)
18 juin, par bailleAlors que nous allons connaître un second épisode de canicule en un mois, le ministère ne prend toujours pas conscience des urgences. Face à cette situation « dégradée », il poursuit sa politique de bricolage permanent, avance des « solutions » inappropriées (voire déjà dépassées) et place personnels et élèves face à de nouvelles difficultés. La dernière (et insuffisante) sortie du ministre sur l'adaptation des horaires en période d'examens (seule mesure d'aménagement) révèle le manque d'empathie à l'égard d'élèves passant des épreuves majeures. Les élèves de bac professionnel en avaient été déjà victimes en composant sous des chaleurs insupportables.
Alors qu'il avait été incapable d'anticiper le premier épisode de mai, le ministre avait présenté le 28 mai son « plan ministériel de gestion des vagues de chaleur » visant à « protéger les personnels et les usagers » et garantir la continuité du Service public d'Éducation. Tout en reconnaissant qu'aucune réglementation-mesure n'existait pour protéger personnels et élèves, il ne proposait aucune modification réglementaire, aucun plan global de rénovation énergétique, aucun calendrier (même pas un horizon…) ni d'obligations thermiques. Le plan reste sur du descriptif-prescriptif sans contrainte ni engagement concret de la part de l'État tout en renvoyant à la seule responsabilité des collectivités territoriales et des personnels… Bel exercice de communication où ÉduRénov et Fonds Vert sont évoqués alors que leur budget 2026 est amputé (Fonds Vert divisé par 4 en 2 ans et fin de nombreux projets). De plus, si le bâti scolaire est du ressort des collectivités, c'est bien à l'État-employeur et au gouvernement de mettre la main à la poche afin que les personnels exercent dans des conditions dignes.
Ce plan, par sa temporalité, son contenu et ses demandes (aux collectivités, à l'administration et aux personnels), est déjà caduc face aux urgences et les recommandations faites sont déjà appliquées depuis longtemps par les personnels. Il faudrait aussi aller plus loin quant au confort thermique (préconisations pour les vagues de froid par exemple), et la prévention des changements climatiques (pollution, sécheresse et rétractation des sols, inondations…). De même, demander aujourd'hui un état des lieux des bâtiments inadaptés, c'est nier le travail engagé depuis des années par l'observatoire du bâti scolaire, certaines associations et organisations syndicales, et ainsi perdre à nouveau du temps face aux urgences.
En attendant, nous interrogeons les consignes pas (ou peu) applicables ou désuètes actuellement : par qui et comment ventiler des salles de classe pendant la nuit quand les températures redescendent peu ? Quelles sont les « zones refuges » et comment « entasser » plusieurs groupes classes dans des espaces contraints ? Quels sont les moyens humains (conseiller·ère de prévention, personnels de santé…) et matériels (CHS…) pour adapter les conditions de travail (télétravail conseillé par exemple) et accompagner les équipes ?
La CGT Éduc'action dénonce un plan vide et inadapté visant simplement à masquer l'absence de politique-budget volontariste de rénovation et d'adaptation des bâtiments, et le désengagement de l'État. Il vise surtout à garder, coûte que coûte, les établissements-écoles-services ouverts pour « maintenir la continuité pédagogique » même si cela met les personnels-élèves en danger ou n'a aucun sens pédagogique.
Il y a urgence à reconnaître la chaleur comme risque professionnel ou à réglementer le travail, mais aussi à améliorer l'encadrement pour la prise en charge des élèves et veiller à ce qu'ils·elles étudient-composent sereinement… L'urgence est donc à un grand plan national de rénovation et de construction avec un financement pluriannuel volontariste garantissant de meilleures conditions de travail et d'étude.
Montreuil, le 16 juin 2026.
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La guerre est déclarée ! (Tract de l’intersyndicale Assemblée nationale)
17 juin, par bailleLa fin de cette législature risque d'être pire que celle de la XVe. Non seulement la parole donnée risque fort de ne pas être respectée, mais en outre, les coups pleuvent ! Désormais, les Questeures ouvrent deux nouveaux fronts contre le personnel et le statut, à commencer par notre régime de retraite, alors que la réforme des retraites est suspendue jusqu'à 2028 pour tous les Français – sauf pour nous, visiblement !
SUPPRESSION ENVISAGÉE DES DISPOSITIFS DE FIN DE CARRIÈRE !
Les Questeures ont invité les syndicats le 10 juin pour préciser le périmètre de leur réforme, qui concernerait tous les fonctionnaires :- retraite proportionnelle ;
- cessation progressive d'activité ;
- congé spécial.
La réforme serait motivée par le principe d'égalité avec le reste de la fonction publique. En revanche, quand il s'agit de transposer le régime de Retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP), qui permet de cotiser sur 20 % des primes avec participation pour moitié de l'employeur, il n'y a plus d'égalité qui tienne, ni quand il s'agit d'égalité avec le personnel contractuel.
Les Questeures ont indiqué avoir un mandat du Bureau (réunion du 13 mai), mais pas de calendrier, ce qui laisse néanmoins présager des décisions rapides.EXPLOSION DU MONTANT DES COTISATIONS DE LA COMPLÉMENTAIRE SANTÉ
À l'occasion d'une réunion tenue le 16 juin, les Questeures ont porté à la connaissance des syndicats les grandes orientations de leur projet de réforme.Sur les 10 dernières années, la contribution employeur a diminué de 16 %, tandis que les dépenses augmentaient de 30 %. Pour autant, c'est essentiellement sur les cotisations du personnel que les Questeures entendent faire porter l'effort :
- fonctionnaires : doublement à horizon 2029 ;
- contractuels : + 10 € à horizon 2029 et affiliation obligatoire ;
- retraités : quadruplement à horizon 2029.
Elles ont indiqué vouloir aller très vite, évoquant la réunion du Bureau du 1er juillet pour une mise en place au 1er janvier 2027.
DES ATTAQUES INACCEPTABLES ET DES MÉTHODES DE VOYOU !
Alors qu'elles avaient présenté leur action en rupture avec la XV e législature, les Questeures ne mettent guère leurs actes en conformité avec leurs discours…- elles continuent d'allumer des contrefeux pour ne pas honorer leurs engagements sur les carrières des fonctionnaires ainsi que sur la rémunération du personnel contractuel.
Objectif inavoué ? Briser la mobilisation croissante du personnel contractuel ; - elles préparent des coups bas scandaleux contre les fonctionnaires avant le mois de janvier 2027, le tout en ayant bloqué plusieurs de nos collègues en reportant la décision sur leurs demandes de départ anticipé ou de congé spécial.
Lire la suite dans le tract intersyndical en téléchargement
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L’acharnement du gouvernement contre le 1er mai doit cesser ! (Communiqué CGT)
17 juin, par bailleLa CGT dénonce le vote au Sénat ce jour, du projet de loi élargissant le travail le 1er mai aux salarié·es des boulangeries et fleuristes artisanales.
Depuis 1 an, le gouvernement s'acharne à vouloir voler le 1er mai aux salarié·es, seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré. Prêts à tout, ils ont même lors de ce 1er mai 2026, appelé à la fraude des patrons de boulangeries et fleuristes, allant à l'encontre de la loi et s'attaquant à l'indépendance de l'inspection du travail.
Cette obstination des parlementaires, de répondre aux demandes du patronat, et en particulier des lobbys des grands groupes de boulangeries et de fleuristes industrielles, est scandaleuse.
Alors que les prix ne cessent d'augmenter, que les fermetures d'entreprises se multiplient, et que les travailleurs et travailleuses peinent à joindre les deux bouts, le gouvernement n'a-t-il pas mieux à faire ? L'urgence c'est d'augmenter les salaires, et de lutter contre la vie chère.
L'actuel projet de loi présenté au Sénat, demeure plus large qu'annoncé par le gouvernement à l'intersyndicale. En effet, il ouvre l'élargissement du travail le 1er mai, aux entreprises allant jusque 250 salarié·es ! On est loin du petit commerce indépendant.
Enfin, comment prévoient de répondre les sénateu·trices et le gouvernement aux salarié·es qui se retrouveraient obligés de travailler le 1er mai ? Quels transports, quels moyens de garde pour les enfants ? Par ailleurs, le payé double et le volontariat sont deux autres mensonges, comme l'a déjà démontré le travail le dimanche.
Cependant rien n'est joué d'avance. Alors que la proposition de loi initiale, envisageait l'ouverture très large le 1er mai, aux IKEA, grandes surfaces et commerces de bouche, les mobilisations de la CGT et de l'intersyndicale a permis de faire reculer le gouvernement et resserrer le champ envisagé.
La CGT continuera de maintenir la pression sur les parlementaires, et le gouvernement, pour empêcher ce projet de loi d'aboutir. Projet de loi au service des grandes groupes, au détriment des petits commerces indépendants de proximité et des droits de tous les salarié·es ! Les organisations syndicales mettront tout en œuvre pour ne pas se faire voler LE jour férié des salarié·es qu'est le 1er mai !
La priorité c'est augmenter les salaires pour vivre de leur travail et pouvoir partir en congés, pas d'amoindrir les droits des travailleuses et travailleurs en leur supprimant un jour férié.
A Montreuil, le 16 juin 2026.
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Loi-cadre intégrale : il faut agir maintenant !
17 juin, par baille — campagnes
La CGT aux côtés des organisations de la Coalition féministe et enfantiste pour une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles ont tenu une conférence de presse vendredi 12 juin.
Partout, la colère, l'indignation, mais aussi la détermination à faire changer les choses se sont exprimées vivement.
Les rassemblements massifs de ces dernières semaines, divers en âges, catégories sociales et territoires témoignent de l'ampleur de l'onde de choc et de tristesse provoquée par la mort tragique de Lyhanna. Ils sont l'incarnation d'une exigence politique : que la lutte contre les violences sexuelles devienne enfin une priorité à la hauteur de l'ampleur du phénomène et de la gravité des conséquences sur les victimes et sur la société entière.
La CGT est investie dans la coalition pour la loi cadre intégrale depuis sa création
Depuis 2 ans, la CGT travaille avec plus de 150 associations et organisations féministes et enfantistes pour élaborer une loi cadre intégrale de lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
À la CGT, nous organisons les professionnel.les qui sont empêché.es de travailler aujourd'hui et qui, dans leur quotidien, sont les témoins impuissants de ces enfants en danger, ces femmes en danger, qu'ils et surtout elles, puisque les professionnels sont aussi majoritairement des femmes, ne peuvent pas aider parce qu'elles n'en ont pas les moyens.
« Je pense évidemment à tou·tes les professionnelles de la protection de l'enfance, aux professionne·lels dans le secteur de la justice, de la police, de l'éducation, du soin et du lien aux assistantes sociales, aux éducateurs et éducatrices, aux infirmières, aux CPE, aux greffières et greffiers, aux juges, etc., qui, au quotidien, n'ont pas les moyens de protéger les enfants et les femmes en danger qu'ils et elles accueillent, qui, au quotidien, manquent aussi trop souvent de formations pour pouvoir travailler, et qui n'en peuvent plus d'être spectateurs, spectatrices, impuissants et impuissantes de ces violences. » déclare Sophie Binet.
Alors que les membres du gouvernement et le président de la République lui-même, n'ont cessé de nier la problématique des moyens financiers, les associations ont tenu à dénoncer ce cynisme.
Les violences sexistes et sexuelles, ça suffit ; on s'organise pour y mettre fin
Sophie Binet a fait part de « notre immense colère parce que sa mort aurait pu être évitée, parce que sa mort a fait suite à une série de défaillances profondes dans la prévention et le traitement des violences sexuelles, série de défaillances que nous ne découvrons pas, que nous dénonçons ensemble, toutes ici, depuis des années et des années. »
Oui avec des moyens supplémentaires et grâce à plusieurs des mesures contenues dans la loi intégrale on aurait pu permettre un meilleur traitement des nombreuses alertes et plaintes effectuées au sujet de l'accusé, en particulier :
- des mesures de lutte contre la pédocriminalité en ligne et le renforcement des moyens de détection et de mesures prises en réponse aux signalements. (Art. 31 à 38) Jérôme Barella a en effet été signalé pour son comportement en ligne en lien avec des contenus pédopornographiques par un organisme américain, sans que ce dernier ne soit suivi d'effet.
- des mesures de protection des victimes, en particulier des enfants : avec la création de l'ordonnance provisoire de protection immédiate de l'enfant (OPPI), le repérage systématique par les professionnels de santé (article 50), etc.
- des mesures pour un traitement judiciaires effectif des violences sexuelles :
> la création d'unités de police judiciaire dédiées (article 1er) et la création d'une justice spécialisée dotée de moyens, permettant une réelle priorisation des violences sexistes et sexuelles et une réactivité plus forte ;
> l'instauration d'un socle minimal d'actes d'enquête obligatoires dans un délai limité (article 2), la compétence du tribunal du lieu de résidence de la victime lorsqu'elle est mineure ;
> la prescription glissante en cas de viols en série (article 13)
La coalition a également tenu à revenir sur la dimension globale de la loi intégrale demandée, avec :
- un volet prévention conséquent à travers l'effectivité des séances d'EVARS ou la séance individuelle de dépistage annuelle dès la maternelle, préconisée par la CIIVISE (articles 4 et 17 de la loi intégrale) ; la formation de tou.te.s les professionnel.les concerné.e.s en particulier dans le domaine du sport, de l'éducation, du social et du médicosocial ;
- un investissement important dans les associations pour permettre une prévention effective à tous les âges
- des mesures pour accompagner des victimes et la reconstruction : la création de centres pluridisciplinaires départementaux spécialisés sur le modèle belge accessibles même en l'absence de dépôt de plaintes permettant des prélèvements médicaux et des soins psychologiques (article 54), la prise en charge à 100 % d'un parcours psychotrauma spécialisé pour les victimes de violences sexuelles dans l'enfance, modélisé par la CIVIISE (article 21), le remboursement intégral des soins médicaux et psychologiques liés aux violences (article 53)
Les membres de la coalition ont également insisté sur les moyens nécessaires aux associations qui accueillent les victimes au quotidien et dénoncé les difficultés persistantes des associations de terrains qui reçoivent des subventions en retard. La loi intégrale prévoit 2,6 milliards d'Euros pour accompagner les victimes de violences.
Depuis quelques mois, une loi intégrale portée par plus de 110 député.es et soutenue par 81% des Français.es, est déposée.
Elle reprend pour partie les mesures que nous proposons avec les associations féministes et enfantistes. Il faut maintenant qu'elle soit mise à l'ordre du jour de l'agenda parlementaire pour pouvoir être adoptée et dotée des moyens nécessaires.
>>> Signer la pétition demandant la loi-cadre intégrale
Le 4 juillet, la coalition appelle à une grande marche à Paris en hommage à toutes les victimes de violences sexuelles et en soutien à une loi intégrale.
(source site CGT)
En téléchargement :
>> Note CGT aux organisations en téléchargement
Rappel :


