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UFSE-CGT
Articles
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Souffrance psychique au travail : l’IGN condamné pour défaillance ! (Communiqué CGT IGN)
16 juin, par bailleUne mission d'information sénatoriale constituée début 2026 désigne la souffrance psychique au travail comme « un défi sociétal et collectif à relever. » La dégradation de la santé psychique des travailleurs ne peut être comprise sans analyser les transformations profondes qui affectent le monde du travail. La Fonction publique est particulièrement touchée par des phénomènes qui contribuent à la destruction de ses missions d'intérêt général et atteignent durement la santé de ses agents : politique d'austérité budgétaire, précarisation des emplois, intensification du travail, nouvelles pratiques managériales, dégradations des conditions de travail, etc…
Les agents de l'IGN ne sont hélas nullement épargnés. La CGT de l'IGN constate un nombre grandissant de situations, de collectifs de travail et d'agent·e·s en mal-être ces dernières années. La CGT-IGN alerte régulièrement l'administration par la Formation Spécialisée (FSSSCT, ex CHSCT) sur le manque de mesures de prévention des risques psychosociaux (RPS), sur les nombreux cas de mal-être collectifs ou individuels qui lui sont remontés, et sur le traitement et les suites inadaptées données à ces situations par l'administration.
L'administration nous assure les prendre en charge et faire le nécessaire au travers d'une Cellule de veille. Le médecin du travail soulignait dans son rapport de 2025 le peu d'améliorations pour les situations remontées oralement dans cette cellule et indiquait sa préférence pour des signalements écrits. Les agent·e·s qui se signalent nous disent avoir peu de retours et ne constatent aucune amélioration concrète de leur environnement de travail. Parfois, ce dernier se dégrade même significativement !
La procédure de signalement reste peu claire dans l'établissement, et le traitement des dossiers n'est pas transparent. Le départ du médecin de prévention fin janvier 2026 n'est pas pour nous rassurer. La CGT-IGN continue donc de s'inquiéter de la prise en charge et la prévention réelles et avérées des situations de RPS dans l'établissement.
Nous faisons le choix aujourd'hui de partager des situations qui illustrent le manque d'attention porté par la direction aux sujets de la santé et de la sécurité au travail et – par là même – son manque de volonté de protéger les agent-e-s de l'établissement.
Nous faisons ce choix parce que le syndicat est légitime pour s'exprimer sur la situation de travail. Parce que nous sommes déterminés à ne pas laisser ces drames sans réponse syndicale. Pour ne pas laisser cette réalité invisibilisée. Pour donner l'occasion aux agents de parler de leur souffrance au travail, pour casser le sentiment d'isolement. Pour comprendre ce qui est en jeu et déconstruire les mécanismes de culpabilité.
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Agences de l’eau : forte mobilisation le 11 juin, poursuivons l’action !
15 juin, par bailleDéfense des quasi-statuts des agents contractuels et des agences de l'eau : forts pourcentages de personnels en grève le 11 juin.
VOICI LES CHIFFRES DE LA MOBILISATION AU NATIONAL :
- 58 % à l'AEAG (Adour-Garonne)
- 55 % à l'AERMC (Rhône Méditerranée Corse)
- 35 % à l'AERM (Rhin-Meuse)
- 25 % à l'AESN (Seine-normandie)
- 5 % à l'OFB
Les médias ont relayé le mouvement, continuons à maintenir la pression en faisant parler de la colère des personnels contre la réforme des quasi-statuts.
Seul le rapport de force pourra faire changer la donne.
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Face à la destruction de l’ADEME, de Santé publique France et des CAUE, le Collectif des Agences en Lutte appelle à la grève et à un rassemblement près de l’Assemblée nationale le 23 juin
15 juin, par bailleRassemblement près de l'Assemblée nationale (Invalides) le 23 juin à partir de 13h30.
Depuis janvier 2025, les attaques – budgétaires, législatives, symboliques – s'intensifient dangereusement contre les agences environnementales et sanitaires françaises, et plus largement les opérateurs de l'État et les instituts publics de référence. Alors que la population française souffre durement de la crise écologique et des inégalités sociales, le gouvernement s'obstine à détruire ses propres services destinés à protéger la population. Les agences et opérateurs de l'État engagés dans la santé publique, la protection et la restauration de l'environnement et la transition énergétique sont des outils indispensables pour construire et mettre en œuvre des politiques publiques efficaces et équitables, s'appuyant sur des connaissances scientifiques, et mettant au cœur de leurs approches l'intérêt général.
Aujourd'hui, Santé publique France et l'ADEME se voient particulièrement menacées dans leurs missions, leur indépendance technique et leur existence même. Ainsi, le gouvernement a retardé le lancement de la campagne de prévention fortes chaleurs de Santé Publique France alors que le pays connaissait un épisode de chaleur précoce, exceptionnel et mortel.
Et un projet de loi propose de démanteler l'ADEME, acteur pourtant essentiel de l'adaptation au changement climatique et de la transition écologique.Ce sont nos métiers, nos conditions de travail et notre capacité à agir utilement pour la transition écologique qui sont directement visés. Moins de moyens, c'est moins d'ingénierie publique, plus de surcharge, plus de désorganisation et, finalement, une moindre protection des populations et des territoires.
Aussi le collectif des agences et opérateurs de l'État en lutte décide d'activer le « pacte de solidarité » voté en assemblée générale le 26 novembre 2025 à la bourse du travail de Paris. Nous appelons celles et ceux qui refusent le démantèlement de Santé publique France, de l'ADEME et des CAUE, qui refusent les attaques contre l'ingénierie publique et les établissements publics, à venir manifester à nos côtés.
Alors que les crises écologiques dépassent des seuils critiques, reconnus par un consensus scientifique incontestable, que les enjeux sanitaires ne cessent de s'aggraver et que nos territoires ont plus que jamais besoin d'aménagement, nos gouvernants détruisent méthodiquement les acteurs qui œuvrent à résoudre ces défis ! Les attaques contre Santé publique France relèvent des mêmes logiques que celles qui visent à détruire l'ADEME ou les CAUE, à compromettre l'indépendance des expertises de l'Anses, affaiblir l'OFB, les agences de l'eau ou l'ONF, asphyxier le CEREMA, l'IGN, Météo France, l'ANCT, l'ANAH, l'ASP, L'Institut Paris Region, l'ANSM, l'ANDPC, le CSTB, le Museum d'Histoire Naturelle…
La destruction de ces acteurs permet de privilégier les intérêts économiques du patronat : d'une part, le désarmement d'organismes de contrôle et de régulation constitue une opportunité pour certains acteurs économiques qui n'auront plus à assumer les conséquences de leurs activités. D'autre part, les flux financiers dédiés à ces services publics pourront être redirigés pour alimenter le secteur militaire au nom de laquelle celles et ceux qui gouvernent peuvent mener une guerre sociale contre le monde du travail.
Nous, agents des agences de la transition écologique, opérateurs des politiques sanitaires et sociales, acteurs de l'aménagement du territoire, décidons aujourd'hui de nous défendre contre un exécutif obsédé par une gestion néolibérale et productiviste, relayé par des élu·es de droite et d'extrême droite, sacrifiant les impératifs écologiques et sanitaires aux intérêts économiques immédiats.
Nous refusons que les agents paient, par la dégradation de leurs conditions de travail, les choix politiques qui organisent l'asphyxie de l'action publique. Nous exigeons le respect des missions d'intérêt général de nos agences, ainsi que le maintien et le renforcement des moyens nécessaires pour les accomplir.
Le 8 juin 2026, à Paris.
Signatures : CGT L'Institut Paris Region, CGT Environnement (OFB et Parcs Nationaux), CGT Météo France, CGT ANSES, CGT ANDPC, CGT ADEME, CGT de l'IGN, CGT Museum d'Histoire Naturelle, CGT Santé publique France, Solidaires CSTB, CGT-ANCT, CGT Agri, CGT CAUE, CGT Cerema, CGT ANAH.
Signification des sigles :
ADEME : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie
ANAH : Agence nationale de l'habitat
ANCT : Agence nationale de la cohésion des territoires
ANDPC : Agence nationale du développement professionnel continu
ANSES : Agence nationale de sécurité sanitaire
ANSM : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
ASP : Agence de services et de paiement
CAUE : Conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement
Cerema : Centre d'études et d'expertise pour les risques, l'environnement, les mobilités et l'aménagement
CSTB : Centre scientifique et technique du bâtiment
IGN : Institut national de l'information géographique et forestière
OFB : Office français de la biodiversité
ONF : Office national des forêts>> Communiqué en téléchargement
Rappel :
> Préavis de grève UFSE-CGT sur la période du 23 avril au 20 juillet 2026
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Mardi 23 juin - Séminaire de l’AES et le l’UFSE-CGT dans le cadre de la journée mondiale de la Fonction publique "Pour des services publics de qualité et de proximité"
15 juin, par baille
Le mardi 23 juin de 18h à 19h30, un séminaire en hybride, est organisé par l'AES (Alliance écologique et sociale) et l'UFSE-CGT avec :
- Clara Deville, sociologue spécialiste du recul des services publics en milieu rural et de ses effets
- Cécile Duflot, directrice générale d'Oxfam France
- Isabelle Mathurin, co-présidente de la Convergence Nationale Services Publics
- Marie Pla, co-porte-parole du collectif Nos services publics
- des agent·es publics qui font vivre et militent pour des services publics de qualité et de proximité avec la participation pour l'UFSE de Amandine Koslowski de la CGT Finances publiques et co-secrétaire de la section du Pas-de-Calais
Pour qui ? Ce séminaire est public : n'hésitez pas à vous inscrire et à diffuser largement le flyer en téléchargement.
Où ? En présentiel dans les locaux de la FSU à Bagnolet, ou à distance, pour permettre la participation du plus grand nombre.
Toutes les informations sur le programme et les modalités d'inscription (indispensable pour faciliter l'organisation sur place ou recevoir le lien de connexion) sont dans le flyer en téléchargment.
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Ne les laissons pas voler notre 1er Mai ! (Communiqué UFSE-CGT)
15 juin, par bailleDe nouvelles attaques sont portées contre notre 1er mai.
Une proposition de loi est inscrite dans ce sens à l'ordre du jour du Sénat, le mardi 16 juin.
Il s'agit notamment d'étendre toujours plus les dérogations au droit, de voler aux salarié.es qui travaillent dans les boulangeries, chez les fleuristes, ce jour férié, chômé et payé.
Le patronat ne renonce pas !
Après avoir vole deux années de vie avec la contre-réforme des régimes de retraite et les 64 ans, la Macronie et le Medef s'obstinent à attaquer le 1er mai.
A terme, ils veulent augmenter le temps de travail de toutes et tous.
Dans la fonction publique de l'Etat, le ministère des affaires étrangères tente - de manière illégale - de faire relever les missions des agent.es du principe de nécessité absolue pour s'attaquer au 1er mai, ce que la CGT a dénoncé et récuse.
Nous ne laisserons pas faire !
Oui, le 1er mai doit rester un jour férié, chômé et payé.
L' UFSE-CGT réitère son soutien plein et entier aux inspectrices et aux inspecteurs du travail qui doivent pouvoir, de manière indépendante, exercer leurs missions de contrôle, faire respecter le Code du travail et, en l'occurrence, le 1er mai.
TOUS ET TOUTES MOBILISÉ·ES !
C'est dans ce sens que l'UFSE-CGT appelle les agent.es publics à participer aux mobilisations qui sont organisées ce mardi 16 juin sur l'ensemble du territoire.
A Paris, un rassemblement est organisé au Sénat à 13 heures.
Montreuil, le lundi 15 juin 2026.

