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Articles
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Réunion Statut public : la CGT défend les droits des agent.es ! (Tract CGT France Travail)
24 juin, par bailleLors des différentes réunions de concertation sur les agent.es de droit public, la Direction Générale multiplie les hésitations, les reports et les annonces sans suite.
Pour la CGT, les agent.es de droit public ont besoin de droits clairs, de garanties solides et de décisions appliquées, pas de mesurettes ni de reculs déguisés. Face aux remises en cause des droits et aux décisions unilatérales, la CGT agit et veut obtenir des avancées ! Nous refusons les reculs et exigeons le respect des engagements pris.Lire la suite dans le tract CGT France Travail en téléchargement
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La Vie Ouvrière #18 - Été 2026. Fonction publique, pilier de la république
23 juin, par bailleCe 23 juin, c'est la journée internationale pour la Fonction publique. Une occasion de reconnaître le rôle essentiel des agents qui assurent chaque jour le bon fonctionnement de nos administrations.
À quelques mois des élections professionnelles, la rédaction de La Vie Ouvrière propose un numéro complet pour présenter les spécificités des trois versants de la Fonction publique, et mettre en lumière les enjeux de ces élections, tant pour les agents que pour les usagers.
SOMMAIRE
> RENCONTRE
Émilien Ruiz : « Ce qui se joue, c'est la tentation d'un retour à la mise au pas »
L'historien retrace la genèse du statut des fonctionnaires de 1946 et analyse comment les réformes successives le vident progressivement de sa substance sans l'attaquer frontalement.> REPORTAGE
En Martinique, l'injuste précarité des agents
Enquête sur la situation de précarité chronique des agents territoriaux martiniquais, souvent contractuels malgré des décennies de service, confrontés à la vie chère et à des primes mal encadrées.> ENTRETIEN
Matthias Perez : « La fonction publique reste le seul patrimoine de ceux qui n'en ont pas »
Membre de la commission exécutive confédérale et copilote de la campagne confédérale pour les élections professionnelles de décembre 2026, Matthias Perez dresse un bilan alarmant de la dégradation des services publics et de la paupérisation des agents, tout en appelant à un sursaut électoral contre l'austérité et la montée de l'extrême droite.> LES VIES OUVRIÈRES
Assurer leur mission pour peu qu'on leur permette
Sapeur-pompier, inspectrice du travail, aide-soignant : trois agents publics témoignent de leur engagement, mis à l'épreuve par le manque de moyens.>> Pour commander ce numéro, cliquer ICI (Parution : juillet 2026)
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Protection des jeunes en formation - Un plan Santé au travail 2026-2030 sans ambition (Communiqué FERC-CGT/CGT TEFP)
23 juin, par baille
Les dernières semaines ont été marquées par de nouveau décès de jeunes en formation, notamment des mineurs. Dans ce contexte, vendredi 5 juin, le ministère du travail, a présenté son plan « santé au travail 2026-2030 ». Si la question des jeunes en formation apparait, elle n'est pas dans les 5 priorités annoncées par le Ministre et les mesures proposées pour les protéger manquent totalement d'ambition.
La lubie personnelle du ministre du port de casque de chantier d'une couleur différente pour les apprenti.es entre dans le plan avec l'expérimentation de « signes distinctifs ». Comme si un code couleur ou un gilet pouvait suffire pour sauver une vie ?!
Plusieurs mesures qui étaient dans le plan « pour la prévention des accidents du travail graves et mortels 2022-2025 » disparaissent. Alors qu'il est nécessaire d'élargir cette obligation à l'apprentissage, « l'intégration d'un volet santé et sécurité au travail dans les conventions de stage des élèves dans le cadre des périodes de formation en milieu professionnel » ne figure plus dans le plan.
Certaines mesures, par exemple, la volonté de sensibiliser avec des interventions de préventeurs et d'inspecteur.trices du travail, sont justes mais, en l'absence de moyens budgétaires, resteront des chimères ! De même, l'annonce d'un « renforcement » de la formation en santé et sécurité au travail intégré dans l'enseignement professionnel et agricole interroge sur les moyens horaires qui seront donnés aux établissements par leurs ministères de tutelle.
L'une des mesures principales est de « Sécuriser leurs premières expériences professionnelles en mettant en place une procédure d'intégration spécifique pour les jeunes et primo-arrivant.es en entreprise : distribution de livret personnalisable, règles-clés, infographies et initiation systématique à la bonne utilisation des équipements de protection dédiés ».
Il est scandaleux de faire porter sur des jeunes de 14 ans la question de leur propre sécurité. L'entreprise ne doit pas être dédouanée de ses responsabilités !
L'indigence des propositions montrent que la priorité politique n'est pas la santé ou la vie des jeunes travailleur.es. Le gouvernement refuse de créer de nouvelles obligations pour les employeuses et les employeurs et maintient toujours les déréglementations antérieures du droit du travail pour les jeunes !
Il est pourtant urgent de rétablir l'ensemble des dispositifs de protection supprimés, notamment l'autorisation préalable de l'inspection du travail pour l'affectation des mineur.es de plus de 15 ans à des travaux dangereux, supprimée par le décret dit Rebsamen en 2015. Il faut permettre un contrôle réel des conditions d'affectation et d'emploi des jeunes en redonnant des moyens humains à l'inspection du travail. Notamment, les procédures permettant le retrait d'apprenti·es d'une entreprise par l'inspection du travail doivent être allégées et étendues aux stagiaires scolaires.
La FERC-CGT et la CGT TEFP revendiquent des moyens pour un suivi médical renforcé, pour une vraie formation des stagiaires et des apprenti·es à leurs droits dans l'entreprise au regard du code du travail, des risques liés au travail et des VSST. Les stages d'observation en 3ème et en 2nde générale et technologique doivent être supprimés. De plus, il ne pourra y avoir de santé au travail sans remise en place des CHSCT !
La place des enfants est à l'école, pas dans les entreprises ! Aucun jeune ne doit perdre sa santé ou sa vie au travail. Il y a urgence à agir !
>> Communiqué FERC-CGT/CGT TEFP en téléchargement
Également en téléchargement :
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Canicule : saisissez vos représentant·es du personnel siégeant dans les FSSSCT (Communiqué CGT Culture)
23 juin, par bailleLa plupart des départements sont classés en alerte rouge ou orange, ce qui impose des mesures de prévention spécifiques. Compte tenu des températures très élevées, les employeurs ont l'obligation de protéger votre santé et d'assurer votre sécurité.
La CGT-Culture appelle tous les collègues à saisir leurs représentant·es du personnel siégeant dans les formations spécialisées en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) pour faire remonter toutes les problématiques qu'elles et ils peuvent rencontrer, notamment l'absence de mesures face aux sites en extérieur sans ombres, au travail sous verrière, aux points d'eau manquants, aux bureaux sans climatisation, etc.
La réduction du temps de travail et la fermeture programmée des sites en période caniculaire sont, à titre d'exemple, des mesures prioritaires à prendre.
Les FSSSCT doivent être convoquées sans délais par les représentant·es du personnel afin de faire un état des lieux de la situation dans chaque site et d'adapter le travail, avec des points quotidiens (comme ce fut le cas lors de l'épidémie de Covid).
La seule priorité du ministère et de l'ensemble de ses opérateurs (AC, DRAC, SNC, EP) doit être la santé de ses personnels et non la rentabilité à tout prix
Le 22 juin 2026.
>> Communiqué CGT Culture en téléchargement
Rappel :
>> Canicule : les leçons de juillet 2025 ont-elles été retenues ?
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Fortes chaleurs : il y a urgence à protéger tous les personnels et les élèves (Communiqué CGT Educ’action)
23 juin, par bailleL'impréparation du ministère sur les mesures à prendre face aux épisodes de canicule n'est plus à démontrer et rappelle tristement la gestion chaotique de la période Covid. On assiste une nouvelle fois à un enchaînement de réunions ministérielles « vague de chaleur » qui n'aboutissent qu'à des « directives » adressées aux directions académiques, sans cadre national ni consignes claires. Un désengagement de l'État et un bricolage alors que les prévisions existent depuis des jours maintenant… Les aménagements décidés localement sont à géométrie variable. Si la « continuité pédagogique » est centrale pour le ministère, renvoyant de fait aux conditions d'enseignement et à l'adaptation des horaires, peu de choses spécifiques existent pour les personnels n'étant pas dans les classes, les contraignant à rester dans les établissements pour poursuivre leurs missions.
De façon globale, cette gestion isole à nouveau les personnels qui gèrent au mieux la situation pour le bien des élèves. Une fois de plus, ils colmatent les manques institutionnels et accueillent coûte que coûte les élèves en tentant de les protéger.
Face à cette situation catastrophique et dangereuse pour la santé de tout le monde, la CGT Éduc'action estime qu'il n'est plus l'heure de tergiverser et appelle les autorités à prendre enfin leurs responsabilités et aux personnels à faire valoir leurs droits.
La CGT Éduc' exige immédiatement :
- l'égalité de traitement entre tous les personnels
- des consignes nationales et académiques claires, applicables immédiatement
- des décisions anticipées sur les examens et l'établissement par le ministère, dès la rentrée, d'un agenda précis qui anticipe des dates de repli
- la possibilité de fermeture des établissements-écoles-services lorsque les conditions de travail et de sécurité ne sont plus réunies
- la protection effective des élèves et des personnels vulnérables (sans attendre des procédures interminables) et appelle ses derniers à demander les ASA auxquelles ils ont droit
- la sécurisation des laboratoires par l'évacuation des déchets chimiques par une entreprise experte et le stockage sécurisé des produits avant fermeture des EPLE
- le signalement de toutes les situations difficiles dans les classes et services en remplissant les fiches SST
- contacter en urgence un·e représentant·e du personnel de la Formation spécialisée pour une inscription au registre Danger Grave et Imminent, permettant de couvrir un éventuel Droit de retrait
- contacter la CGT Éduc'action de son département pour se faire accompagner
- un plan pluriannuel de rénovation thermique du bâti scolaire, doté de moyens à la hauteur des besoins.
La CGT Éduc'action rappelle également que des préavis de grève sont à la disposition des personnels pour les protéger.
Montreuil, le 22 juin 2026.


