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Articles
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Égalité professionnelle dans la Fonction publique : la balle est dans le camp du gouvernement (Intersyndicale Fonction publique)
9 juillet, par baille — pas-dans-les-dernieres-infos, une-du-site
Après 19 groupes de travail en vue d'un nouvel accord égalité professionnelle, les organisations syndicales ont été réunies par la DGAFP le jeudi 9 juillet 2026 pour discuter des mesures proposées dans un pré projet d'accord.
Le projet initial n'est pas encore à la hauteur de tous les enjeux de l'égalité professionnelle. Il manque manifestement d'ambition sur les moyens, les mesures coercitives et les nouveaux droits revendiqués par l'ensemble des organisations syndicales.
Les organisations syndicales ont pris acte du mandat contraint de la DGAFP, strictement limité aux mesures contenues dans le projet initial, excluant d'autres mesures plus structurantes.
Les organisations syndicales CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP,
interpellent unanimement le gouvernement. Il doit revoir sa copie afin de permettre une véritable négociation pour atteindre l'égalité réelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique.Engagées au quotidien pour l'égalité professionnelle, les organisations syndicales attendent cette nouvelle copie pour le prochain groupe de travail prévu le 10 septembre et un portage politique qui nécessitera une rencontre.
Paris, 10 juillet 2026.
>> Communiqué de l'intersyndicale en téléchargement
Également en téléchargement :
>> Déclaration liminaire de la CGT Fonction publique en téléchargement
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Feux de forêt : agir avant qu’il ne soit trop tard (Tract CGT)
9 juillet, par bailleLes feux de forêt ne sont plus des événements exceptionnels ni limités à quelques territoires. Avec le dérèglement climatique, les incendies sont plus précoces, plus fréquents et plus intenses. Face à cette nouvelle réalité, la prévention, les moyens de lutte et la protection des populations doivent devenir une priorité des politiques publiques.
Des territoires vulnérables face au dérèglement climatique
Canicules, sécheresses et épisodes météorologiques extrêmes favorisent désormais des incendies plus précoces, plus intenses et plus difficiles à maîtriser.
Les feux de forêt ne peuvent plus être considérés comme des crises ponctuelles : ils constituent un risque durable auquel il faut répondre par des politiques publiques ambitieuses.
Comme le souligne le GIEC, le réchauffement climatique favorise la multiplication et l'intensification des incendies. En retour, ces derniers rejettent d'importantes quantités de CO₂ dans l'atmosphère, alimentant à leur tour le dérèglement climatique.
Un cercle vicieux qui rend indispensable d'agir à la fois sur la prévention, les moyens de lutte et les politiques climatiques.
Des services publics fragilisés
Face à cette évolution, les moyens des acteurs chargés de prévenir et de combattre les incendies ont pourtant été fortement réduits au cours des dernières décennies.
L'Office national des forêts (ONF) est passé de 15 000 à 8 000 agent·es en moins de quarante ans.
Météo-France a perdu près d'un tiers de ses effectifs en quinze ans, alors même que son expertise est essentielle pour anticiper les risques.
Quant aux Services départementaux d'incendie et de secours (SDIS), ils alertent sur le manque de personnels spécialisés, le vieillissement des équipements et l'allongement des délais d'intervention.
Dans ce contexte, la CGT estime qu'il est urgent de redonner aux services publics les moyens d'assurer leurs missions de prévention, d'anticipation et de protection des populations.
Les propositions de la CGT
Pour répondre durablement à l'augmentation du risque incendie, la CGT formule plusieurs propositions articulées autour de quatre priorités.
Mieux prévenir les feux de forêt
La prévention doit devenir une priorité. Cela passe notamment par le renforcement des effectifs des services de l'État, des collectivités, de l'ONF et de Météo-France, mais aussi par une évolution des politiques d'aménagement afin de mieux prendre en compte le risque incendie.
Donner davantage de moyens aux secours
La CGT demande le renforcement des effectifs des SDIS, la modernisation des véhicules et des équipements, le renouvellement de la flotte aérienne, ainsi qu'une meilleure reconnaissance de l'engagement des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires.
Construire une véritable politique de la forêt
La filière bois-forêt doit disposer des moyens nécessaires pour assurer la prévention des incendies, l'entretien des massifs forestiers, la valorisation du bois et la protection durable des espaces naturels.
Renforcer la maîtrise publique
Enfin, la CGT propose la création d'un pôle public de la forêt et des espaces naturels afin de coordonner les politiques publiques, renforcer la prévention et garantir une gestion cohérente des forêts face au dérèglement climatique.
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Le 16 juillet 2026 : tous et toutes ensemble ! Abandon de la procédure disciplinaire contre Pierre et Benoît ! Non à la révocation de nos collègues ITS ! TITULARISATION ! (Intersyndicale Travail)
9 juillet, par baille
Alors que JP. FARANDOU, actuel Ministre du Travail et des Solidarités, n'a de cesse de se targuer du nombre d'interventions de l'inspection du travail et alors qu'il ne répond pas à nos interpellations suite à la publication du rapport d'expertise « APTEIS » décrivant précisément la dégradation des conditions de travail de tou.tes les agent.es du Ministère, l'administration se prépare à commettre des actes odieux :
- Deux de nos camarades sont convoqués en CAP disciplinaire alors qu'ils n'ont fait que leur travail, en défense des droits des travailleur.ses et leur devoir, en défense de leurs conditions de travail et de celles de leurs collègues ;
- Six de nos collègues sont menacé.es de révocation, à l'issue de leur parcours de formation.
Pour la 3ème année consécutive, le bilan de l'INTEFP s'annonce catastrophique. Chaque promotion présentée comme numériquement plus importante, dans l'objectif affiché de combler les trous béants dans les rangs de l'Inspection du travail, est finalement largement amputée, sacrifiant des collègues pourtant prêt.es à assumer pleinement nos missions de service public.
Il.elles étaient 158, au départ : 3 d'entre eux.elles n'ont pas été stagiérisé.es, 12 doivent suivre une formation complémentaire et 6 ne seraient pas titularisés ! Lauréat.es d'un concours exigeant, survivant.es d'un parcours de formation long de 18 mois de mise sous pression, nos collègues risquent de perdre l'emploi pour lequel il.elles ont fait de lourds sacrifices personnels.
Nos organisations syndicales ne l'acceptent pas et se tiennent aux côtés des Inspecteur.rices stagiaires du travail de la promotion 2025, fortement mobilisé.es en soutien de leurs collègues. Le Ministre doit entendre leur colère !
Tout au long de leur parcours, nos collègues ont subi une pression anormale qui a pesé très négativement sur leur état de santé. Nous avons régulièrement alerté la direction de l'INTEFP et la DRH, s'agissant du niveau inacceptable de risques psychosociaux auxquels il.elles ont été exposé.es pendant ces 18 longs mois, risquant de s'achever très brutalement pour six d'entre eux.elles.
Au regard des informations dont nous disposons, la décision prise nous paraît injuste pour plusieurs collègues et nous exigeons leur titularisation ou, au moins, qu'il.elles soient autorisé.es à effectuer le stage complémentaire prévu par l'article 8-6 du décret n°2003-770 portant statut particulier du corps de l'inspection du travail.
Cette décision appartient au Ministre qui peut stopper le gâchis humain et éviter une nouvelle perte sèche pour nos effectifs qui n'ont vraiment pas besoin de ça, d'autant plus que les recrutements pour l'inspection du travail sont d'ores et déjà quasiment stoppés, en décalage total avec les grands discours relatifs à la lutte contre les accidents du travail.
A l'occasion de la réunion de la CAP de l'IT, soyons nombreux.ses devant la DRH (bâtiment TODS – Métro Convention*), le 16 juillet 2026, à partir de 9h30.
>> Communiqué de l'intersyndicale en téléchargement
Rappel :
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Nomination de François-Noël Buffet au poste de Défenseur des droits : un très mauvais signal pour les droits et les libertés (Communiqué CGT)
9 juillet, par bailleLa CGT exprime sa plus vive inquiétude après l'annonce de la proposition de nomination de François-Noël Buffet à la tête du Défenseur des droits.
Le Défenseur des droits n'est pas une autorité administrative comme une autre. Institution indépendante inscrite dans la Constitution, elle est chargée de défendre les droits et libertés de toutes et tous, de lutter contre les discriminations, de veiller au respect de la déontologie des forces de sécurité et de protéger les lanceur·euses d'alerte comme les droits des usagères et usagers des services publics.
À ce titre, cette fonction exige une personnalité dont l'engagement en faveur de l'égalité, des libertés fondamentales et de l'État de droit ne puisse souffrir d'aucune ambiguïté.
Or les prises de position publiques et les votes de François-Noël Buffet au cours de son parcours politique interrogent profondément sa capacité à exercer cette mission avec la crédibilité et l'impartialité indispensables. Son opposition au mariage pour toutes et tous, à l'extension de la PMA, à la constitutionnalisation de l'IVG, ainsi que ses positions particulièrement répressives en matière d'immigration, sont en contradiction avec les valeurs d'égalité, de non-discrimination et de protection des droits fondamentaux que le Défenseur des droits est chargé de garantir.
Cette nomination intervient dans un contexte de remise en cause croissante des droits et libertés : multiplication des discriminations, banalisation des discours de haine, remise en cause des libertés syndicales, attaques contre les droits des femmes, des personnes LGBTQIA+, des personnes étrangères, restriction des libertés publiques et fragilisation des contre-pouvoirs
Dans un tel contexte, le choix de la personne appelée à succéder à Claire Hédon revêt une importance particulière. Il ne peut résulter de considérations d'équilibre politique ou de tractations institutionnelles. Avec un mandat de six ans, irrévocable sauf circonstances exceptionnelles, le prochain Défenseur des droits exercera ses fonctions jusqu'en 2032. Ce choix pèsera donc sur la capacité de cette institution à protéger les libertés publiques et les droits fondamentaux quel que soit le résultat de l'élection présidentielle de 2027. Alors que le risque d'une arrivée de l'extrême droite au pouvoir est désormais une hypothèse crédible, il est de la responsabilité des pouvoirs publics de préserver, et non d'affaiblir, l'indépendance des contre-pouvoirs chargés de défendre les droits de toutes et tous.
Le Défenseur des droits doit rester une autorité pleinement indépendante, capable de protéger chacune et chacun contre les abus de pouvoir, quelles qu'en soient l'origine ou la nature, et quel que soit le gouvernement en place.
Pour la CGT, cette nomination envoie un signal profondément préoccupant à toutes celles et ceux qui subissent les discriminations, les violences institutionnelles ou les atteintes à leurs droits. Elle risque d'affaiblir la confiance dans une institution essentielle à notre démocratie.
La CGT appelle les parlementaires qui seront amenés à se prononcer à mesurer la responsabilité qui est la leur. Le Défenseur des droits doit être une personnalité incontestablement attachée à l'universalité des droits, à l'égalité de traitement et à la défense de l'État de droit.
Parce que les droits fondamentaux ne sont ni négociables ni une variable d'ajustement politique, la CGT continuera de défendre une société fondée sur l'égalité, la justice sociale et le respect des libertés de toutes et tous.
A Montreuil le 8 juillet 2026.
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Rendez-vous salarial de la Fonction publique du lundi 8 juillet 2026 : le gouvernement choisit le mépris
8 juillet, par baille — pas-dans-les-dernieres-infos, une-du-site
La CGT Fonction publique dénonce avec la plus grande fermeté la mascarade du rendez-vous salarial de ce 8 juillet. Alors que le point d'indice est gelé depuis 3 ans malgré la reprise de l'inflation, que 862 000 agentes et agents publics touchent désormais une indemnité différentielle pour ne pas tomber sous le SMIC, le gouvernement n'a annoncé aucune revalorisation de la valeur du point d'indice et persiste à imposer une troisième année blanche aux personnels.
Dans le même temps, le gouvernement confirme une nouvelle cure d'austérité. Après les coupes déjà opérées au printemps, il annonce encore 3 milliards d'euros de baisse des dépenses publiques pour 2026, 2 milliards de limitation des dépenses des collectivités territoriales, 1 milliard de baisse du budget de la sécurité sociale. Quant au PLF 2027, le gouvernement laisse se profiler 12 milliards d'euros de coupes budgétaires.
Ces choix sont incompatibles avec toute politique salariale digne de ce nom. Ils organisent le recul des services publics, attaquent la sécurité sociale et ferment délibérément la porte à toute mesure générale pour les rémunérations.
Le ministre n'a eu que des bricolages techniques à proposer, faits de mesurettes ciblées et de « chantiers » renvoyés à plus tard. Ont ainsi seulement été évoqués dans la discussion la révision des règles de reclassement des expériences antérieures à l'entrée dans la fonction publique, des améliorations des ratios promus / promouvables et des promotions internes. Il annonce également des « réflexions » sur le remplacement de l'indemnité différentielle avec un chantier sur les bas de grille qui pourrait être ouvert en septembre. L'ensemble de ces mesures ne concernerait que la Fonction publique d'État, la fonction territoriale et la fonction publique hospitalière sont une fois de plus les grandes oubliées, alors que la CGT Fonction publique réitère son attachement à l'unicité de la fonction publique !
En réalité tout cela est d'une indigence totale au regard de la situation vécue par les agentes et les agents publics. Cela l'est d'autant plus que ce sont précisément les personnels qui tiennent les services indispensables à la population dans des conditions toujours plus dégradées et dont le caractère indispensable est encore plus manifeste en ces temps de crise climatique.
Ce mépris est indigne.
La CGT Fonction publique le réaffirme : le système de rémunération des agents et agentes publics n'est pas obsolète, il a été sciemment asséché par des années de gel du point d'indice. La seule réponse immédiate, juste et générale, c'est la revalorisation significative de la valeur du point d'indice, son indexation sur l'inflation, le rétablissement de la GIPA, l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, l'abrogation du jour de carence et le retour à 100% de la rémunération en congé maladie ordinaire.
Le gouvernement a choisi de ne rien entendre. L'ensemble des organisations syndicales ont choisi de quitter la séance.
La CGT Fonction publique le dit clairement : nous n'accepterons ni l'austérité, ni le mépris, ni la destruction de la fonction publique de carrière. La CGT Fonction publique prend donc toutes ses responsabilités.
Elle appelle partout, dans les services, les administrations, les établissements, les collectivités et les ministères, à construire une mobilisation à la hauteur de la colère des agentes et des agents publics, comme du mépris du gouvernement.
Elle invite également tous et toutes à se saisir du simulateur de perte de salaire dans la fonction publique développé par la CGT pour mesurer les effets de la non-indexation du point d'indice sur l'inflation : https://medias.cgt.fr/simfp/
>> Simulateur salaires fonction publique
La CGT Fonction publique appelle d'ores et déjà à la grève et aux manifestations le mardi 29 septembre. Elle mettra toutes ses forces dans la mobilisation des personnels pour faire grandir le rapport de force indispensable.
Montreuil, le 8 juillet 2026
>> Communiqué CGT Fonction publique en téléchargement
Également en téléchargement :
>> Déclaration liminaire de la CGT Fonction publique
>> Déclaration des 8 organisations syndicales de la Fonction publique

