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UFSE-CGT
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Tous·tes mobilisé·es le 29 septembre pour nos salaires (Tract UFSE-CGT)
1er septembre, par baille
Retrouvez notre tract salaires en vue de la journée de grève et manifestations Fonction publique du 29 septembre avec les dernières données perte de pouvoir d'achat du point d'indice
Tract Salaires Fonction publique
Tout augmente, sauf nos salaires. L'inflation est repartie à la hausse, les prix de l'essence et de l'énergie explosent mais le gouvernement refuse toute augmentation des rémunérations dans la fonction publique. Lors du rendez-vous salarial du 8 juillet, le ministre des comptes publics a rejeté toute revalorisation du point d'indice. L'ensemble des organisations syndicales ont donc immédiatement quitté la réunion et appellent à une journée de grève et manifestations le 29 septembre ! L'heure est à la mobilisation pour arracher enfin une augmentation générale de nos salaires.
Un pouvoir d'achat qui décroche
Contrairement au SMIC, le point d'indice n'est plus indexé sur l'inflation. Les revalorisations ponctuelles que concèdent les gouvernements sont très loin de compenser la hausse de l'indice des prix à la consommation (IPC). Par rapport à l'inflation, la valeur du point a perdu 5.37% depuis 2023,15.62% depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en 2017 et même 32.1% depuis 2000. Le point d'indice est à 4,92€, il devrait être à 6,50€.
Exigeons la revalorisation du point d'indice et son indexation sur l'inflation !Une paupérisation palpable
Le refus du gouvernement de revaloriser le point d'indice a des conséquences tangibles pour les personnels : depuis 2023, la perte est de -112€ par mois pour un·e agent·e de catégorie C, 142€ en catégorie B, -216€ en catégorie A. Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en mai 2017, le manque à gagner est insupportable : 327€ par mois pour un catégorie C, 414€ en catégorie B et 635€ en catégorie A. En 11 ans, les sommes perdues sont astronomiques (43 164€ pour un·e catégorie C).
Le gouvernement justifie sa position par le coût soi-disant trop élevé d'une hausse du point d'indice et l'endettement de l'Etat. Mais il dépense 211 milliards par an en aides sans contreparties ni contrôles aux entreprises. Il est donc possible d'augmenter nos salaires !>> Découvrez votre perte de pouvoir d'achat ! (simulateur)
Smicardisation pour tous ?
Le SMIC a été augmenté de 2% en juin dernier pour suivre l'inflation, mais pas le point d'indice. Résultat la fonction publique bascule sous le SMIC jusqu'à l'indice 380. Ce sont 862 000 agent·es publics qui doivent toucher une indemnité différentielle pour que leur traitement atteigne le niveau du SMIC. La catégorie C est entièrement smicardisée : le grade C1 est presque entièrement sous le SMIC, les grades C2 et C3 démarrent également sous le SMIC, comme les deux premiers grades de la catégorie B. Même les élèves fonctionnaires en catégorie A ou certains corps atypiques A sont concernés. Comment s'étonner que la fonction publique ne soit plus attractive ?
Lire la suite dans le tract UFSE-CGT en téléchargement
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Découvrez votre perte de pouvoir d’achat ! (Simulateur UFSE-CGT)
1er septembre, par baille — campagnes
Sur notre simulateur en ligne, découvrez la perte de pouvoir d'achat pour votre indice de rémunération (INM) liée à la non indexation du point sur l'inflation (source Insee juillet 2026) : Attention, ça pique !
>> Salaires, Conditions de travail : toutes et tous mobilisé·e·s le 29 septembre dans l'unité syndicale
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Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT était l’invitée des 4V ce 1 septembre 2026
1er septembre, par baille"C'est la rentrée du déclassement pour les travailleurs et les travailleuses (...)"
Salaires, droits sociaux, super profits, inflation, services publics, retraites, budget de l'État... Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT était l'invitée des 4V ce matin, annonçant de nombreuses mobilisations en septembre, notamment le 29 septembre, un appel à la grève et manifestations dans la Fonction publique pour les salaires et les conditions de travail. -
Lutter intégralement contre les violences sexistes et sexuelles au travail maintenant ! (Tract CGT)
1er septembre, par bailleLes pouvoirs publics doivent contraindre les employeurs à agir enfin ! Participez aux rassemblements et manifestations qui reprennent en septembre sur tout le territoire, en particulier les lundis, et soyons nombreux·ses à interpeller nos député·es pour que soient votés une loi intégrale et un budget intégral !
LES FEMMES EN DANGER AU TRAVAIL, FAUTE DE PRÉVENTION
Au cours de leur carrière, 30 % des salariées en France ont déjà subi du harcèlement ou des agressions sexuelles sur leur lieu de travail ; 9 % déclarent avoir déjà eu un rapport sexuel forcé ou non désiré avec une personne de leur milieu professionnel ; 10 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour sur un lieu de travail. Assez !
Ces violences, massives, ne sont pas une fatalité. Elles résultent de l'inaction des pouvoirs publics et des employeurs : 80 % d'entre eux n'ont pas mis en place de plan de prévention des violences sexistes et sexuelles, alors même qu'il s'agit d'une obligation légale ! Et quand ils existent, la plupart de ces plans de prévention sont des coquilles vides.
Le travail est un espace propice aux violences sexistes et sexuelles (VSST) car c'est un lieu de rapports de force et de domination, qui se trouvent exacerbés du fait que l'emploi conditionne l'accès à l'autonomie financière et à l'émancipation des femmes. Les plaintes qui visent Patrick Bruel aujourd'hui concernent des faits qui ont quasi tous eu lieu au travail.
UNE LOI-CADRE POUR DES MESURES RÉELLEMENT EFFICACES
La CGT a intégré la Coalition féministe et enfantiste pour une loi- cadre intégrale contre les violences sexuelles dès son lancement fin 2024 pour amplifier la lutte contre les violences sexuelles et notamment les VSST. Dans ce texte, nous portons plusieurs mesures urgentes pour éradiquer les violences au travail :
- sanctionner les entreprises et les administrations qui n'ont pas de plan de prévention des violences sexistes et sexuelles et de procédure type efficace de signalement/traitement/accompagnement/sanction/réparation en cas de VSST ;
- donner aux représentant·es des salarié·es qui sont référent·es violences dans les entreprises les moyens d'agir (heures de délégation dédiées, formation obligatoire, prérogatives bien définies) et mettre effectivement en place des référent·es VSS dans le secteur public ;
- étendre les prérogatives des conseiller·es du ou de la salarié·e pour leur permettre d'intervenir non plus uniquement en cas de procédure de licenciement mais aussi quand se produisent des violences sexuelles ;
- mettre en place des jours de congé rémunérés pour effectuer toutes les démarches nécessaires en lien avec les violences subies au travail ou hors travail, notamment dans le cadre conjugal ou intrafamilial ;
- recruter 2 000 inspecteur·ices du travail et leur octroyer le nécessaire pour être formé·es spécifiquement à la lutte contre les VSST.
TOU·TES MOBILISÉ·ES CONTRE LES VSST
La CGT se mobilise dans les rassemblements qui ont lieu partout en France depuis le viol et le meurtre de Lyhanna, pour marquer sa volonté, aux côtés des associations féministes et enfantistes, d'obtenir des pouvoirs publics une action déterminée et proportionnée contre les violences sexuelles subies à tous les âges de la vie et dans tous les espaces, notamment au travail.
Les professionnel·les qui ont pour mission de prévenir, protéger, accompagner, réparer, sanctionner, réinsérer tirent la sonnette d'alarme depuis des années : elles et ils n'ont pas les moyens de bien travailler. Il est grand temps d'y remédier. Assez de larmes de crocodile et de paroles en l'air ; nous exigeons des actes forts, à la hauteur de l'enjeu : une société affranchie des violences sexistes et sexuelles qui attentent à la dignité humaine et détruisent tant de vies. Faisons entendre nos voix !
RETROUVEZ :
>> les propositions que porte la CGT au sein de la Coalition féministe et enfantiste contre les violences sexuelles et la pétition qui a déjà recueilli 340 000 signatures sur www.loi-integrale.fr
>> les actualités autour de la mobilisation sur www.egalite-professionnelle.cgt.fr -
Sans moyens ni politique de rupture, une rentrée sous tension (Communiqué CGT Educ’action)
31 août, par bailleAprès un été caniculaire qui n'aura pas été de tout repos, c'est l'heure de la rentrée pour plus de 11 millions d'élèves et 800 000 personnels enseignants.
Pour sa dernière rentrée de l'ère Macron, le ministre Geffray poursuit une politique éducative, élitiste, réactionnaire et ségrégative, totalement déconnectée des urgences de l'École : exigences orthographiques aux examens sans politique pédagogique en amont, concours général des collèges passéiste, commémoration obligatoire du 11 novembre, exclusion d'élèves en raison du comportement de leurs parents… Avec l'uniforme obligatoire instauré par Ménard et la levée des drapeaux imposée par Ciotti, c'est une vision nauséabonde de l'École qui se dessine et que la CGT Éduc'action combat.
À cette nouvelle offensive idéologique s'ajoute une rentrée marquée par une désorganisation sans précédent. La cyberattaque subie par le ministère au début de l'été a plongé services et personnels dans l'incapacité de préparer sereinement la rentrée. Derrière les discours rassurants du ministre, c'est surtout l'impréparation qui apparaît et le manque de moyens des services informatiques. Une nouvelle fois, les personnels les plus précaires — AESH, non-titulaires et stagiaires — en paient le prix, dans l'attente de leur nomination et avec l'angoisse d'être payé·es en septembre.
Dans les écoles et les établissements, le manque de personnels reste criant et ce malgré les nombreuses suppressions de classes. Les annonces du ministre sur l'absence de postes vacants ne rassurent pas, alors même qu'un véritable plan social frappe les non-titulaires. L'augmentation du nombre de stagiaires est insuffisante et ne permettra pas de répondre à tous les besoins.
Après les épisodes caniculaires qui ont désorganisé les écoles et les établissements, aucune mesure n'a été prise pour anticiper les prochaines crises climatiques. Le ministère continue d'ignorer la rénovation du bâti public et l'adaptation au changement climatique. Pourtant, après les canicules viennent les fortes pluies et le froid…
Face à cette situation, l'anxiété des élèves et des personnels en cette rentrée n'a rien de surprenant. Il est urgent d'agir pour la santé mentale des jeunes et de rompre avec la paupérisation des personnels. Quand le gouvernement doit augmenter certaines primes pour éviter que des agent·es ne passent sous le SMIC, c'est tout un symbole !
La CGT Éduc'action appelle les personnels à s'organiser dès maintenant pour construire les mobilisations et augmenter le rapport de force. Revalorisation immédiate des salaires, rattrapage des pertes de pouvoir d'achat, postes et amélioration des conditions de travail, préparons dès maintenant la grève et les mobilisations du 29 septembre !
Montreuil, le 31 août 2026.






