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Services à compétence nationale attaqués, ministère fragilisé ! (Communiqué CGT Culture)
6 août, par bailleL'annonce au cœur de l'été du transfert du service à compétence nationale « Musée national Clémenceau-De Lattre de Tassigny » au Centre des monuments nationaux (CMN) aurait pu passer inaperçue. C'était probablement le pari de la ministre, de la directrice générale des Patrimoines et de l'Architecture (DGPA) et aussi de la présidente du CMN. Cependant, s'attaquer de nouveau au réseau des 21 SCN déjà largement amputé par les réformes successives des musées nationaux et de l'administration du ministère n'a rien d'anodin !
Un projet de transfert qui s'inscrit dans une trajectoire politique déjà ancienne et parfaitement connue
Les transformations des SCN en établissements publics depuis 1992, la loi sur le mécénat culturel de 2003, la réforme des musées de 2004, la Révision Générale des Politiques Publiques, le projet Action Publique 2022 comme le Plan de Transformation Ministériel sous la macronie, ont participé d'un même programme libéral de démantèlement de l'expertise opérationnelle de l'administration centrale et de désengagement de l'État culturel. Par ailleurs, cette mesure entraînerait un double affaiblissement du CMN au moment même où l'Abbaye du Mont Saint-Michel et ses recettes vitales à la soutenabilité économique de l'établissement sont livrées à un EPIC !
Mine de rien, ce nouveau mécano en apparence techno-administratif participe d'une logique de « balkanisation » du ministère de la Culture. L'éclatement de notre ministère par la multiplication des établissements publics en lieu et place des SCN :
- l'exonère de ses responsabilités vis-à-vis de ses missions essentielles comme de la carrière de ses personnels par le transfert de gestion
- diminue sa capacité de contrôle et de coordination
- multiplie les risques de fracturation de la politique muséale
- génère des inégalités de traitement entre agent·es et des freins à la mobilité
Des musées-entreprises ouverts à la marchandisation et se livrant une concurrence absurde et contre-productive
Les musées nationaux ont changé radicalement de visage. Les plus grands et plus connus sont désormais quasiment totalement autonomes. Certain·es de leurs dirigeant·es se pensent comme des entrepreneur·euses privé·es gérant des entreprises privées alors que les subventions de l'État leurs sont toujours indispensables : des musées-entreprises ouverts à la marchandisation et se livrant une concurrence absurde et contre-productive. Chaque crise majeure qui survient, telle que le COVID, nous montre hélas que leur modèle économique est plus fragile que jamais. Leur modèle culturel pose aussi question.
Pourtant, notre société fortement divisée a besoin d'une administration forte qui assure la cohérence des politiques publiques culturelles, et un égal accès au service public de la Culture à toutes et tous, sur l'ensemble du territoire. Le statut de SCN est parfaitement adapté à la dimension et aux missions de nos musées. Il permet à l'État de se responsabiliser et garantir à terme une logique de réseau de service public.
Ne pas réduire l'administration à une entité hors-sol
Pour la CGT-Culture, contrairement à ce que les ministres successifs de la culture cherchent à nous faire avaler, la forme SCN, à mi-chemin entre les administrations centrales et les services déconcentrés, reste d'actualité pour la gestion efficiente d'un service public et a fortiori culturel. Ironie du sort, depuis 2017, sous la présidence de Macron, plusieurs SCN ont été créés pour répondre à des besoins opérationnels ou renforcer des missions spécifiques de l'État. C'est notamment le cas de VIGINUM, de structures douanières (ONAF) et antifraude (SEMSIRH), et de bien d'autres.
Le statut de SCN n'est pas un problème mais au contraire l'une des solutions pour construire le musée du XXIe siècle. Un musée en partage, maison commune des publics, musée citoyen, garant des droits culturels, un musée au cœur de la cité, impliqué dans la lutte contre la ségrégation culturelle et pour une démocratie culturelle. La modernité, c'est donc une cohabitation intelligente entre les SCN et les EP au service de l'intérêt général. Voilà pourquoi nous ne pouvons pas accepter cette politique de casse et de démantèlement définitif du réseau des musées nationaux.
Un coup bas au dialogue social et aux instances représentatives des personnels
S'agissant de la consultation des instances représentatives des personnels, les occasions de débat sur le projet de transfert du service à compétence nationale « Musée national Clémenceau-De Lattre de Tassigny » au CMN n'ont pourtant pas manqué. Le Comité social d'administration (CSA), celui du réseau des musées du 4 juin 2026 et le CSA ministériel du 3 juillet 2026 en présence de la ministre n'ont absolument pas été informés de ce projet, ce qui constitue un coup bas et une déloyauté totale à l'égard des personnels qui les font vivre.
Pour toutes ces raisons, la CGT-Culture revendique :
- L'amélioration du statut des Services à compétence nationale permettant le maintien de leur gestion ministérielle
- Le renforcement des effectifs et des moyens budgétaires des SCN du ministère de la Culture
- L'abandon de la doctrine des schémas d'emplois qui suppriment les emplois vacants au 31 décembre de l'année en cours et conduisent à la fermeture de salles
- L'organisation de réunions entre le cabinet de la ministre et les organisations syndicales
- La réunion des instances représentatives concernées : Comité social d'administration (CSA) du réseau des musées, CSA d'administration centrale et CSA ministériel
La CGT-Culture appelle les personnels à la construction d'un rapport de force puissant et offensif le mardi 29 septembre 2026 !
Paris, le 6 août 2026.
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Congés pour raison de santé - L’attaque de trop sur la santé des agent·es
5 août, par Sylvie — une-du-site, pas-dans-les-dernieres-infos
Nouveau recul pour les droits des agents publics ! Après l'introduction d'un jour de carence et l'indemnisation du congé maladie à 90%, le gouvernement vient de publier le décret 2026-705 du 29 juillet 2026 relatif aux congés de santé des agent·es publics et militaires qui détricote une fois de plus nos droits et s'attaque au temps partiel thérapeutique et au contrôle des congés maladie.
Le gouvernement a choisi de s'attaquer cette fois au Temps Partiel Thérapeutique en rendant plus incertain et soumis à l'arbitraire de l'employeur son accès ; notamment pour les agent.es qui le sollicitent pour permettre leur maintien dans l'emploi et éviter de se retrouver en arrêt maladie ou congé longue maladie.
Mais le gouvernement est allé encore plus loin dans ce texte en renforçant le formalisme et en établissant un hyper contrôle des congés maladie par tout moyen. Le but recherché ne peut être que de stigmatiser les agent.es dont l'état de santé est fragile. Cela, en les rendant responsables de la détérioration, y compris temporaire, de leur état de santé et en renforçant drastiquement le contrôle des congés, sous entendant que les agent.es bénéficient d'arrêts de complaisance ou mettent tout en œuvre pour organiser leur absence en maladie. Parfaitement inentendable et inacceptable.
Dans le détail, vous trouverez en PJ un décryptage des nouvelles mesures qui tendront à s'appliquer, le 1er août pour ce qui concerne le Temps Partiel Thérapeutique et le 1er septembre, pour les congés maladie.
Le 29 septembre, démontrons notre opposition à ces mesures scélérates ! Toutes et tous mobilisées.
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L’entre soi au sommet de l’État et la question de l’exemplarité : le cas Marc Guillaume (Communiqué CGT)
4 août, par bailleAlors que le président de la République a déclaré comme grande cause nationale de son mandat l'égalité entre les femmes et les hommes, annonçant par la même occasion vouloir accompagner les victimes de violences sexuelles et sexistes, il a nommé, le 6 mai 2026, Marc Guillaume à la vice-présidence du Conseil d'État.
Cette nomination s'inscrit dans une série de désignations controversées au sommet de l'État qui renforcent l'impression d'un pouvoir concentré entre les mains d'un cercle toujours plus restreint de responsables politiques et administratifs, au détriment de l'exigence d'exemplarité, de transparence et de confiance démocratique. Après la nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, d'Amélie de Montchalin à la Cour des Comptes, celle de François‑Noël Buffet comme Défenseur des droits a conduit à une véritable levée de boucliers. La CGT l'a déjà exprimé : cette fonction exige une personnalité dont l'engagement en faveur de l'égalité, des libertés fondamentales et de l'État de droit ne puisse souffrir d'aucune ambiguïté. Cette exigence vaut tout autant pour la tête du Conseil d'État.
Or, s'agissant de Marc Guillaume, les journaux Le Monde et Libération avaient révélé en 2020 que le départ de Marc Guillaume de ses fonctions de secrétaire général du gouvernement aurait été lié à l'envoi d'une note le 8 mars 2018 signée par l'ensemble des conseillères de l'Élysée à la secrétaire générale adjointe pour lui signaler une liste de remarques sexistes subies par celles-ci dans l'exercice de leurs fonctions, dont la majorité lui seraient imputables.
La nomination de Marc Guillaume soulève de sérieuses interrogations quant à la conception de l'État qu'elle véhicule : parmi ses faits d'armes on retrouve notamment la déchéance de nationalité pour les binationaux, portée en tant que secrétaire général du gouvernement sous la présidence de François Hollande, ou le refus de rendre obligatoire pour les lobbies la déclaration de leurs activités d'influence auprès des hauts fonctionnaires, mesure contre laquelle il a ferraillé durement.
Cette nomination au poste du premier fonctionnaire de France, en dépit de ce passif, constitue un signal préoccupant et envoie un message problématique au sein de la juridiction administrative. Le service public doit être au service de l'intérêt général, et non un lieu de reproduction de violences systémiques en toute impunité.
Cette question est d'autant plus grave que le Conseil d'État a été secoué par des affaires de violences sexistes et sexuelles en son sein et en juridiction administrative. Ces affaires ont montré ce qu'il en coûte aux agentes lorsque les violences sont minorées, que la parole des victimes n'est pas prise au sérieux et que l'institution protège d'abord sa propre réputation. Depuis, des évolutions ont été engagées en interne, notamment sous l'effet de la mobilisation syndicale portée par la CGT pour que le Conseil d'État prenne enfin la mesure de ses responsabilités. Ces avancées restent fragiles.
La nomination à la tête de l'institution d'une personnalité dont le parcours et le positionnement suscitent de telles inquiétudes est de nature à faire peser un risque majeur : celui de remettre en cause le chemin parcouru ces dernières années en matière de prévention, de protection des victimes et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Il ne serait pas tolérable qu'elle décourage demain les victimes de porter plainte ou de s'exprimer par crainte de représailles ou d'impunité.
Au‑delà du seul cas de Marc Guillaume, cette nomination illustre une nouvelle fois les dérives d'un système de cooptation qui éloigne les institutions des citoyen·nes et des agent·es publics. La concentration des plus hautes responsabilités entre les mains des mêmes réseaux, des mêmes grands corps et des mêmes profils sociaux nourrit une confiscation démocratique du pouvoir administratif. Elle se fait au détriment de la diversité des parcours, de l'expérience du terrain, de l'égalité réelle d'accès aux responsabilités et de la confiance dans l'impartialité de l'État.
La Confédération CGT et l'UFSE-CGT rappellent que le Conseil d'État, comme le Défenseur des droits, sont des institutions qui doivent être dirigées par des personnalités incontestablement attachées à l'universalité des droits, à l'égalité de traitement, à la défense de l'État de droit et à la protection effective des victimes. Parce que les droits fondamentaux ne sont ni négociables ni une variable d'ajustement politique, le service public ne peut être un lieu d'impunité, de reproduction des dominations et de perpétuation de l'entre‑soi au sommet de l'État.
Montreuil, le 4 août 2026.
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Nous refusons que le qualificatif de « héros » attribué aux sapeurs-pompiers serve à masquer le délitement de la Sécurité civile (communiqué intersyndical SDIS)
4 août, par bailleDepuis plusieurs jours, la France découvre des images spectaculaires de sapeurs-pompiers engagés sur des incendies d'une ampleur exceptionnelle. Les responsables politiques saluent leur courage, leur dévouement et leur engagement sans faille.
Pourtant, nous refusons que le mot « héros » serve une nouvelle fois à dissimuler la réalité.
Les sapeurs-pompiers ne demandent ni admiration particulière, ni glorification permanente. Ils demandent simplement de pouvoir accomplir leurs missions dans des conditions compatibles avec les enjeux auxquels ils sont confrontés, avec des effectifs suffisants, des équipements adaptés et des moyens opérationnels à la hauteur.
La situation actuelle n'est pas uniquement la conséquence d'un contexte climatique de plus en plus extrême. Elle résulte également de plus de vingt années de sous-investissement dans la Sécurité civile, d'alertes répétées restées sans réponse et de choix politiques qui ont progressivement affaibli notre capacité collective à faire face aux crises majeures.
Aujourd'hui, la forêt brûle.
Et qui retrouve-t-on aux côtés des sapeurs-pompiers pour lutter contre les flammes ?
Des agriculteurs avec leurs citernes, des militaires, des élus locaux, des bénévoles et des citoyens mobilisés. Une chaîne de solidarité remarquable qui témoigne de l'engagement de toute une population.
Mais lorsque les citoyens doivent compenser les insuffisances du service public, il ne s'agit plus seulement de solidarité. C'est le symptôme d'un système arrivé à ses limites.
Dans plusieurs Services départementaux d'incendie et de secours, des sapeurs-pompiers professionnels sont contraints de poser des congés s'ils souhaitent partir sur les colonnes de renfort. Dans le même temps, l'État appelle les employeurs à libérer les sapeurs-pompiers volontaires afin de renforcer les dispositifs de lutte contre les incendies.
Comment expliquer qu'un sapeur-pompier professionnel doive utiliser ses jours de congé pour exercer son métier et protéger la population ?
Cette contradiction est incompréhensible. Elle est surtout indigne des défis auxquels notre pays est désormais confronté.
Depuis des années, nos organisations syndicales alertent sur le manque chronique d'effectifs, le vieillissement des matériels, l'insuffisance des équipements de protection individuelle, la dégradation des conditions de travail et l'absence d'une véritable ambition nationale pour la Sécurité civile.
Ces alertes ont trop souvent été minimisées. Aujourd'hui, les faits sont incontestables.
La doctrine française d'attaque rapide et massive des feux naissants, longtemps reconnue comme l'une des plus efficaces au monde, devient de plus en plus difficile à mettre en oeuvre faute de moyens humains et matériels suffisants.
Les conséquences sont désormais bien connues : des incendies toujours plus rapides et destructeurs ayant déjà ravagé plus de 120 000 hectares, des intervenants davantage exposés aux risques opérationnels et sanitaires avec plus de 130 sapeurs-pompiers intoxiqués dont six pris en charge en caisson hyperbare, des risques de contamination à long terme encore mal évalués, plus de 200 habitations détruites, des activités économiques durablement affectées avec des entreprises fermées ou sinistrées, et parfois des vies perdues chez les sapeurs-pompiers.
Face à cette situation, nos organisations syndicales exigent :
- Un engagement financier durable de l'État en faveur de la Sécurité civile.
- Un recrutement massif de sapeurs-pompiers professionnels ;
- Le renforcement immédiat des moyens nationaux de la Sécurité civile ;
- Le renouvellement et la modernisation des matériels opérationnels ;
- L'amélioration des équipements de protection individuelle ;
- Un suivi médical renforcé des personnels exposés ;
- Une transparence complète sur l'état réel des effectifs et des ressources disponibles ;
Le Gouvernement appelle régulièrement les Français à développer leur résilience.
Mais la résilience ne peut devenir le prétexte à un désengagement progressif de l'État dans l'exercice de ses missions régaliennes de protection de la population.
La résilience d'une Nation ne consiste pas à apprendre à vivre avec le manque de moyens.
Elle repose au contraire sur la capacité de l'État à anticiper, protéger et soutenir celles et ceux qui assurent chaque jour la sécurité de nos concitoyens.
Parce qu'au bout du courage des sapeurs-pompiers commence la responsabilité de l'État.
Et parce qu'aucune résilience collective ne remplacera jamais les moyens que la Nation choisit de consacrer, ou de ne pas consacrer, à ceux qui la protègent.
Paris, le 3 août 2026.
>> Communiqué en téléchargement
Également en téléchargement :
>> Communiqué unitaire « Sécurité civile en péril, l'aveu d'échec de la présidence de la CNSIS »
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L’Organisation actuelle de la DGCCRF fragilise sa capacité d’action : Il y a besoin d’une chaîne d’action cohérente, d’unités territoriales plus conséquentes et d’un contrat de services avec le Préfet de département (Communiqué CGT CCRF & SCL)
31 juillet, par bailleVoilà ce qu'en substance le Ministre chargé de la Fonction Publique, de la Réforme de l'État et des Comptes Publics, M. David AMIEL, a répondu à notre Fédération des Finances CGT lors du CSA Ministériel du 6 juillet 2026 au sujet de la DGCCRF.
Après quinze ans d'échec de la RGPP, de la RéATE et de leurs dérivés, la DGCCRF a fait l'objet d'un nouveau projet « Etat Efficace ». Une mission d'enquête comprenant cette fois l'IGF (Finances), l'IGA (Administration) et le CGAAER (Agriculture), a été mise en place afin de déterminer les conditions de mise en œuvre de cette réforme sur l'organisation de la DGCCRF.
Nous avons été entendus par 2 fois par les inspecteurs et avons devant chaque auditeur exposé nos positions et revendications sur les missions, les effectifs et l'organisation.
Visiblement, M. AMIEL a pris la mesure des difficultés qui nous frappent, mais aussi qui nuisent à l'accomplissement d'un vrai service public de contrôle et de police économique au service de l'ensemble de nos concitoyens.
Alors ?
Le gouvernement doit pousser sa réflexion et enfin sortir la DGCCRF de la déliquescence.
Nous tous, agents, quelque soit notre affectation, avons l'opportunité de nous saisir de ce constat et d'appuyer la sortie de la RGPP/REATE. Nous pouvons et nous devons :
- Faire de la DGCCRF une Administration de Contrôle et de Police Économique,
- Reconstruire une chaine de commandement allant de la Direction Générale à chaque agent de la DGCCRF,
- Garantir le maillage territorial par le maintien des implantations départementales et infra-départementales,
- Garantir partout la présence d'un encadrement métier,
- Procéder par des recrutements à la revitalisation du réseau,
Il est temps que ce choix soit porté par la mobilisation des agents pour qu'il s'impose. Pour le SNA CCRF&SCL-CGT, tous ensembles, réunifions la DGCCRF au service de nos concitoyens !

