La FERC-Sup CGT-UTM condamne l’attitude de la présidence et exige le départ des forces de l’ordre du campus avant toute initiative susceptible de permettre le déblocage de la situation.
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La FERC-Sup CGT-UTM condamne l’attitude de la présidence et exige le départ des forces de l’ordre du campus avant toute initiative susceptible de permettre le déblocage de la situation.
7ème jour
Les étudiants et les personnels de l’Université Toulouse 2-Le Mirail ne peuvent accepter de travailler sous la contrainte et le contrôle des forces de police. Les syndicats étudiants AGET-FSE, SUD Étudiants et le syndicat de personnels (BIATOS et enseignants) FERC-Sup CGT de l’établissement éxigent le départ des forces armées du campus et réclament la démission de l’équipe présidentielle.
6ème jour
Ce mercredi 3 juin, la présidence de l’Université de Toulouse2-Le Mirail a dû faire appel aux forces de polices pour imposer son autorité sur le campus de l’université. C’est une nouvelle preuve que l’équipe présidentielle donne de son incapacité a pouvoir assumer sereinement la direction de cette université dans un esprit de dialogue et d’ouverture. Aujourd’hui, cette présidence ne représente plus notre communauté universitaire.
La FERC-Sup CGT-UTM ne se rendra pas au Conseil d’Administration de l’Université Toulouse 2-Le Mirail convoqué au Rectorat le mardi 2 juin 2009.
Malgré quatre mois d’action, de contestation et de grève menées avec détermination, la direction de l’Université Toulouse 2-Le Mirail persiste dans sa stratégie de non communication et elle s’isole de plus en plus dans une logique de l’affrontement.
Après des mois de discussion, et malgré les garanties qu’il avait données, le président Filâtre refuse d’accepter l’évidence : les personnels de l’université Toulouse 2-Le Mirail, par l’intermédiaire de leurs organisations syndicales, veulent conserver l’accord ARTT négocié en 2002 avec le président PECH. Au contraire, la direction de l’université a entrepris de contourner les organisations syndicales en faisant le tour de tous les services et composantes pour promouvoir son projet favorisant flexibilité, individualisation des services, réorganisation des conditions de travail, etc. La FERC-Sup CGT de l’UTM demande au président de prendre acte du refus des personnels sans plus attendre.
Pour tenter d’imposer la reprise des cours et l’organisation d’une session d’examens, et avec le concours d’organisations syndicales complices, le président Filâtre contourne la volonté des personnels en mouvement contre la loi LRU et le Pacte pour la Recherche.
Le gouvernement est aujourd’hui dans la difficulté pour faire passer ses mauvais coups. Le président Filâtre également. Ne pas relâcher nos efforts, pour porter nos revendications et obtenir satisfaction. Tous ensemble dans la rue le premier mai.