Ce décret s’inscrit très précisément dans le cadre de la loi LRU qui renforce considérablement le pouvoir et le rôle des présidents. Ce que la ministre appelle « l’autonomie », n’est qu’une autonomie de gestion, essentiellement financière, strictement encadrée et contrôlée par le gouvernement avec les objectifs de résultat et de performance qu’il impose aux établissements.
L’ « autonomie » des universités n’a donc rien à voir avec leur indépendance. Les présidents sont seulement rendus (…)