À 76 ans, Joël Le Balc’h porte un regard lucide sur quarante ans d’engagement. De l’occupation d’usine en 1979 à la direction du syndicat CGT de l’Université de Nantes, il revient sur un parcours marqué par l’autoformation, la solidarité et la conviction que le savoir est une arme de classe.
Le syndicat : peux-tu nous rappeler tes débuts ? Comment devient-on syndicaliste CGT dans la métallurgie des années 60 ?
Joël Le Balc’h : j’ai travaillé dans la bijouterie (fabrication de boîtiers de (…)