Le CA de notre université doit se prononcer le 16 décembre sur un mariage forcé programmé pour le 1er janvier 2019. Cette fusion doit imposer une superstructure comprenant Paris 5 et Paris 7 et gérée par un mille-feuille institutionnel opaque et très peu démocratique. Ce qui veut dire : une mise en danger très nette des lettres et sciences humaines, perdues dans un mastodonte largement dominé par les disciplines médicales (pot de fer contre pot de terre), une mise en danger de ce qu’il (…)