Dès septembre 2006, les personnels de l’ensemble du rez-de-jardin du PT1 (INSERM, CNRS, CHU, Université) ont signalé des odeurs suggérant la présence de formol. Depuis, près de la moitié de cette unité (92 salariés sur 180) a consigné dans le registre hygiène et sécurité des symptômes tels que : rhinites à répétition, brûlures de la bouche, troubles digestifs, nausées, insomnies, migraines, vertiges.... Finalement, une vingtaine de déclarations d’accident du travail a été effectuée, une vingtaine de personnes ne peut plus travailler dans les locaux, plusieurs travaillent en alternance entre leur domicile et l’unité.