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Les infos du syndicat CGT FERC Sup de l’Université Toulouse - Jean Jaurès.
Droit d’alerteDroit d’alerte
Déposé par les syndicats CGT/FSU/SUD de l’UT2J le 16 avril 2026
Lors de la séance en date du 16 avril 2026, le vice-président de l’université, agissant en fonction de Président de la FS-SSCT, a décidé de manière unilatérale de clore la réunion après seulement dix minutes, sans que l’ordre du jour n’ait pu être examiné ni que les représentant∙es du personnel aient pu exercer pleinement leurs prérogatives.
Cette décision constitue une atteinte grave au bon fonctionnement de l’instance, en empêchant tout débat, toute analyse des situations relevant de la santé, de la sécurité et des conditions de travail, ainsi que l’expression des représentants du personnel.
Cette pratique d’entrave syndicale vient s’ajouter aux faits suivants :
Nous rappelons que :
Au-delà des pratiques d’entrave systématique, l’interruption des séances de la FS-SSCT sur responsabilité de la présidence de l’université est susceptible d’aggraver les situations à risques qui ne peuvent être étudiées ainsi que les dysfonctionnements importants dans la politique de prévention de l’établissement, constatés par les ISST de l’IGESR, par l’Inspection du Travail et par des cabinets d’expertise indépendants.
Les syndicats CGT/FSU/SUD de l’Université Toulouse Jean Jaurès déposent le 16 avril 2026 un droit d’alerte pour :
• Manquement aux obligations de prévention et de protection de la sécurité et de la santé physique et mentale des travailleurs et travailleuses de l’Université Toulouse Jean Jaurès telles qu’elles sont définies par la directrice 89/391/CEE du 12 juin 1989.
• Manquement aux obligations faites au chef d’établissement en matière de prévention des risques professionnels dans l’ESR tels que définis par l’article L 4121-2 du Code du Travail.
• Pratiques d’entrave au fonctionnement de la FS-SSCT et ses prérogatives
Manquements et pratiques répétées de transgression du Code Général de la Fonction Publique qui sont constitutifs d’atteintes aux Droits humains fondamentaux et d’une mise en danger de la vie d’autrui.
L’exercice syndical dans la Fonction Publique, dans ses fondements et caractéristiques, relève des droits humains fondamentaux au travail et est, à ce titre, transcrit dans des supports qui ont tous une valeur juridique, qu’il s’agisse du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels avec contrôle de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), du Conseil économique et social des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme, du droit européen, de la Constitution française, etc.
Cette liberté est censée assurer un équilibre des relations professionnelles, fournir un contrepoids effectif au pouvoir de l’État et des employeurs, participer à l’amélioration des conditions de travail et de vie de la société en général.
Cela signifie que la loi reconnaît un pouvoir d’autodétermination à chacun, que ces libertés fondamentales priment sur tout autre droit édicté dans le monde du travail, que toute violation de leur principe peut générer une action en justice, laquelle statue sur leur non négociabilité avec sanctions radicales.