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Blog de la CGT FERC Sup Paris3
Guide du doctorat et des missions d’enseignement des doctorant.e.s à l’Université Sorbonne NouvelleCe guide s’adresse aux doctorant·es s de l’Université Sorbonne Nouvelle (USN) de toutes discipline, inscrit·es en doctorat, sous contrat ou non avec l’USN (en tant que contractuel.le, vacataire ou ATER). Vous y trouverez des informations sur les droits qui sont les vôtres en tant que doctorant.e.s :
Ce guide est réalisé par la CGT, plus particulièrement par le Collectif doctorant·es de ce syndicat.
Ce guide sert à vous faire connaître les textes de loi qui encadrent les activités doctorales (rémunérées ou non), à expliciter comment ces textes sont pris en compte et respectés à l’Université en général et à l’USN en particulier, et à attirer votre attention sur l’importance de vous défendre et de réclamer collectivement leur application et leur amélioration.
Durant les années de doctorat, l’une des réalisations les plus importantes - celle qui conditionne l’obtention de votre diplôme - est celle de votre recherche et de votre manuscrit de thèse. Il s’agit du point central de votre formation. Cependant la recherche que vous produisez contribue plus largement au développement d’un domaine scientifique, au même titre que les recherches menées par des collègues titulaires.
Au fil du temps, d’autres activités vous seront proposées voire imposées : organisation et participation à des colloques et à des journées d’études, écriture d’articles, valorisation de la recherche, réalisation d’heures d’enseignement,…
Plusieurs remarques à ce sujet :
1) Toutes ces activités peuvent être très intéressantes, et formatrices, à condition qu’elles soient organisées de manière à l’être. Que la direction de votre laboratoire ou vos collègues vous demande de participer à l’organisation d’un colloque uniquement pour gérer le volet “buffet et boissons”, ce n’est pas formateur. Vous faire réaliser des tâches de secrétariat ou de communication au sein de votre laboratoire de recherche, par manque de personnel dédié, non plus.
Par ailleurs, certaines activités (articles, enseignements, communications notamment) sont aussi demandées si vous souhaitez poursuivre votre carrière en tant qu’enseignant·e chercheur·e.Les attentes des différentes sections disciplinaires pour l’obtention de la qualification par le CNU (Conseil National des Universités) ne sont pas toujours explicites. N’hésitez pas à interroger les titulaires de votre section, recrutés récemment ou siégeant au CNU pour obtenir des informations.Quoi qu’il en soit, ces activités sont généralement chronophages : il vous appartient - à vous, et non à votre direction de thèse ou à votre laboratoire, qui peut vous conseiller mais ne peut rien vous imposer - de les prioriser et de faire des choix en gardant en tête la réalisation et la finalisation de votre recherche.
2) Une partie de ces activités doivent être rémunérées, car elles font l’objet de tâches qui n’ont rien à voir avec le développement de votre recherche (comme peuvent le faire l’écriture d’articles ou la participation/l’organisation de colloques). C’est le cas évidemment des enseignements, mais cela peut concerner de nombreuses autres tâches qui peuvent vous être demandées de manière plus ou moins formelle : refaire la page internet du laboratoire, effectuer des travaux de traduction pour un.e collègue, organiser une formation doctorale. Ces activités doivent faire l’objet d’un contrat (vacation) et d’une rémunération pécuniaire (et non en livres, en bouteilles de vin ou en gratitude même si celle-ci est bienvenue).
Le travail gratuit est une tradition bien présente à l’Université : le refuser, c’est participer à exiger de meilleures conditions de travail.
Vous n’êtes en aucun cas obligé·e d’accepter ces tâches, et encore moins obligé·e d’accepter de les effectuer hors de tout cadre légal. La CGT peut vous conseiller si vous êtes dans cette situation.
Le comité de suivi individuel :
Au cours de la thèse vous rencontrerez chaque année votre “comité de suivi individuel” (CSI). Le CSI se conforme à un cadre réglementaire et a vocation à évaluer non pas la qualité de votre recherche mais “les conditions de [votre] formation et les avancées de [vos] recherches”. Il s’agit donc de vérifier non pas vos connaissances dans un domaine mais de vérifier que vous pouvez poursuivre vos recherches dans des conditions adéquates. L’avancée de votre recherche est mesurée à partir de vos propos, et des étapes que vous identifiez comme étant réalisées et à venir (planning de rédaction, par exemple). En aucun cas le CSI ne peut exiger que vous fassiez lire une partie de votre manuscrit.
Vous n’êtes pas en condition d’examen lors de ce CSI, et vous restez les expert.e.s de votre propre travail : vous n’avez pas à appliquer à la lettre les préconisations scientifiques du CSI si elles vous semblent inadéquates (par exemple, si un membre de votre CSI demande à ce qu’il soit davantage cité dans vos travaux).
Une discussion scientifique peut être abordée lors du CSI, à votre demande, et uniquement une fois les aspects prioritaires traités (comment se déroule la direction, conflits potentiels, planification et organisation de votre recherche…). Le CSI peut donner des conseils mais pas des directions obligatoires pour la suite de votre travail de recherche.
Il appartient à votre direction de thèse d’organiser le comité de suivi.
Durant votre doctorat, vous pourrez être amené·e à délivrer des cours à l’USN - 3 statuts différents sont possibles pour assurer des cours :
En fonction de votre statut, les procédures RH varient. Voici ce qui doit se passer à l’USN en fonction de la situation :
Une fois votre charge de cours identifiée (on vous a proposé / vous avez demandé des cours), vous remplissez une attestation de recrutement pour mission d’enseignement, signée par vous et par la direction du département. Ce document fait état de votre service prévisionnel (les heures que vous êtes censé·e donner pour chaque cours) et sert d’avenant à votre contrat de travail. Il fait foi pour la rémunération de vos heures.
Important : vous ne pouvez effectuer plus de 64h. Il est illégal de vous imposer des heures supplémentaires. Vous pouvez en faire moins, mais pas davantage. Conseils si vous rencontrez cette situation :
⇒ ce n’est pas à vous, travailleur·euse précaire de l’université, de vous sacrifier en fournissant un travail gratuit et non reconnu, pour que l’Université fonctionne. Les heures effectuées gratuitement faussent la remontée des besoins et perpétuent l’idée que pour faire tourner l’université il faut accepter des conditions de travail dégradées.
‼️Oups, j’ai fait 66h/72h l’an dernier, je n’étais pas au courant…
Contactez-nous, nous vous accompagnons pour obtenir le paiement de ces heures.
Premier retour (à réception de l’attestation)
Bonjour,
J’ai bien reçu l’attestation et je vous en remercie. Je me permets néanmoins de vous faire part de mon étonnement, car je vois qu’il est noté que j’assurerai XXh, ce qui dépasse le plafond d’heures autorisé par le cadre réglementaire (64h), ainsi que les doctorant.e.s en ont été informés par l’Université et le service des ressources humaines.
Il ne me sera donc pas possible d’assurer les Xh supplémentaires - serait-il possible de me renvoyer le document en prenant en compte cette limite obligatoire de 64h ?
En vous remerciant,
Bonjour,
Je me permets de vous relancer au sujet de la correction de mon attestation de recrutement pour mission d’enseignement, qui excédait 64h.
OU
Je comprends tout à fait ces difficultés dues au manque de recrutement de personnels titulaires et m’en désole également.
Toutefois, je ne peux pas accepter des heures qui ne seront pas rémunérées. Je suis tout à fait disposé·e à partager ce cours avec un.e autre collègue, par exemple un.e autre doctorant·e contractuel·e devant compléter son service sans pouvoir assurer un cours complet pour ne pas dépasser 64h.
Bien à vous,
A savoir : vous avez tout à fait le droit de refuser un cours car celui-ci, par exemple, sort de votre domaine de compétences (ce qui vous demanderait un travail très important qui empiéterait sur la préparation de votre thèse). Personne ne peut vous imposer de prendre telle ou telle charge de cours. Vous pouvez également choisir de ne pas enseigner du tout, ou une seule année durant votre contrat - exception faite des doctorant.e.s qui doivent valider un concours de l’enseignement secondaire (agrégation, CAPES).
📌Les textes pour le statut de doctorant.e contractuel.le : rémunération, statut.
Vous êtes enseignant.e dans le secondaire et vous avez obtenu un contrat doctoral / un ATER
Vous devez demander un “détachement” (valable un an, à renouveler chaque année). Vous pouvez également demander une mise en disponibilité (mais vous ne bénéficierez plus de l’avancement d’échelon de l’Education Nationale, cette solution est donc moins avantageuse).
Le détachement et la mise en disponibilité ne sont pas de droit et le rectorat peut vous les refuser en invoquant la “nécessité de service”. Si vous rencontrez cette situation, nous pouvons vous conseiller, contactez-nous.
Plus d’informations sous ce lien.
Une fois votre charge de cours identifiée (on vous a proposé / vous avez demandé des cours), la responsable RH de votre composante vous écrit pour vous signaler la création de votre dossier sur OSE (l’application qui gère votre contrat, votre service, et permet la mise en paiement). Vous accédez à OSE via iSorbonne> Outils Métier > OSE.
Il est primordial d’apporter dès ouverture du dossier l’intégralité des pièces justificatives et de saisir votre service prévisionnel pour que votre contrat soit édité.
📌 Important : votre contrat doit être signé avant votre premier cours. Dans la réalité, en raison de la masse de vacataires (iels représentent ⅔ des enseignant.e.s à l’Université) et du sous-effectif chronique des services RH, c’est rarement le cas. Que faire alors ?
Premier contact - 10-15 jours ouvrés avant le 1er cours
Bonjour,
J’ai été recruté·e en tant que chargée de cours au sein de la Licence/ du Master XXXXXX, pour assurer l’UE “XXXXXXXX”, représentant XXh d’enseignements en Licence 1/2/3 // Master 1/2.
Mon dossier sur OSE est bien complet, et mon cours débutant le XX/XX, je souhaiterais savoir quand il sera possible de signer mon contrat, celui-ci étant légalement nécessaire afin de pouvoir commencer à assurer ma charge d’enseignement.
Bien à vous,
Bonjour,
Comme indiqué dans mon courrier du XX/XX, je suis dans l’attente de mon contrat de travail concernant les XXh de vacations au sein de la Licence/le Master XXXXX, sans lequel je ne pourrai prendre mes fonctions au sein du département XXXXXX, ce qui pénaliserait les collègues comme les étudiant.e.s.
Mon dossier est complet sur OSE, y a-t-il une information manquante pour l’édition de mon contrat que je pourrais vous fournir afin que la situation se régularise au plus vite ?
Bien à vous,
Bonjour,
Comme indiqué dans mes 2 courriels précédents concernant ma charge de cours, malgré mon dossier complet sur OSE depuis le XX/XX, je n’ai signé aucun contrat de travail. J’ai aujourd’hui délivré mon premier cours auprès des étudiant.e.s de XXXXX, afin de ne pas les pénaliser, hors de tout cadre légal. Je comprends que le sous-effectif chronique des services RH rende colossale la tâche d’édition des contrats de la masse des vacataires recrutés pour pallier l’absence de titulaire, mais cette situation n’est pas acceptable et je souhaite que la situation soit régularisée avant mon prochain cours, le XX/XX.
Bien à vous,
📌 Important : vous pouvez recevoir votre rémunération chaque mois (avec un délai d’un mois supplémentaire - vous serez payé·e en octobre pour les service de septembre), c’est la loi. Pour cela, vous (les vacataires) devez déclarer votre service fait (le nombre d’heures de cours que vous avez réalisé) tous les mois, sur OSE. A l’USN, malgré cette déclaration des services faits, la mensualisation n’est pas toujours assurée, car la procédure implique encore la validation des services par la direction du département, ce qui peut parfois ajouter un délai supplémentaire voire bloquer la rémunération jusqu’en fin de semestre.
A la CGT, nous revendiquons la mise en paiement dès la déclaration du service fait PAR LE/LA VACATAIRE.
Si votre rémunération mensuelle ne vous est pas versée et que cela provient de l’absence de signature de la direction du département, vous pouvez envoyer ce mail dans un premier temps.
Bonjour,
J’assure le(s) cours XXXXXX au sein de la Licence/Master XXXX. En tant que chargé·e de cours, j’ai fait la demande d’une rémunération mensuelle, et ai saisi mon service fait dans OSE ce mois-ci à cette fin.
Afin de déclencher la mise en paiement de ces heures, votre validation est nécessaire sur OSE (même procédure que pour une validation des services en fin de semestre). Pourriez-vous effectuer s’il vous plaît cette validation afin que je perçoive cette rémunération dans les plus brefs délais ?
Bien à vous,
📌 A savoir : la loi stipule que vous ne pouvez dépasser 96h en tant que vacataire, toutes universités confondues. On ne peut en revanche pas s’attendre à ce que votre charge de cours dans une université soit connue par les autres établissements.
📌 Les textes pour le statut d’agent temporaire vacataire : mensualisation, statut
Vous êtes recruté·e en Juin/Juillet. Votre service vous est communiqué dans la foulée et vous êtes contacté·e par les RH pour fournir les pièces nécessaires à l’édition de votre contrat. Celui-ci doit être signé avant votre date de prise de poste (même si vous n’avez pas cours immédiatement - par exemple, votre contrat commence au 1er septembre mais vous enseignez à partir du 26 septembre, le contrat doit être signé avant le 1er septembre).
📌 Important : votre contrat d’ATER (à temps complet) doit durer un an plein. Il est illégal de vous faire signer un contrat de 192h de 10 ou 11 mois. De tels contrats, qui permettent de faire l’économie de votre salaire les mois d’été et qui sont inacceptables, doivent s’accompagner d’une diminution au prorata de votre charge d’enseignement : 176h pour un contrat de 11 mois, par exemple.
Votre service NE PEUT EXCEDER 192h. Vous demander de faire des heures supplémentaires est illégal et elles ne pourront pas vous être payées.
Si vous n’êtes pas renouvelé·e à l’issue de votre contrat, vous pouvez être éligible à la “prime de précarité”.
Les documents pour le chômage (attestation employeur demandée par France Travail) doivent vous être envoyés automatiquement par les RH, vous n’avez pas à en faire la demande - en cas d’absence de cet envoi au bout de 7 jours, relancez.
Si vous avez un contrat dit “demi-ATER” : vous enseignez 96h au total, votre service étant réparti sur 1 ou 2 semestres. Si votre service est concentré sur un semestre, et que vous n’enseignez pas au 2e, votre contrat dure TOUT DE MÊME 1 an.
Les contrats d’ATER de 6 mois sont inacceptables (ils permettent aux universités de faire des économies sur le dos des précaires). Si vous avez connaissance de tels contrats ou que l’on vous en propose à l’USN, contactez-nous.
Pour ces contrats, vous pouvez recevoir la prime d’activité, à demander à la CAF.
📌 Les textes pour le statut d’ATER.
Pour finir…
Des difficultés pour faire valoir ces droits ? Contactez-nous !
En tant qu’étudiant.e comme en tant que personnel, vous avez accès à un certain nombre d’outil pour signaler des situations mettant en danger votre santé mentale et/ou physique au sein de l’USN :
Vous pouvez également contacter la cgt@sorbonne-nouvelle.fr pour un accompagnement pour remplir ces signalements.
📌 A noter : ces deux dispositifs peuvent vous permettre de signaler des dysfonctionnements ou des comportements problématiques (harcèlement moral, harcèlement sexuel, discriminations…) au sein de votre département, de votre ED, voire dans le cadre de la relation avec votre direction de recherche.
Vous n’avez pas à subir, même si d’autres collègues vous donnent ce conseil (“il/elle est comme ça, serre les dents”, “mieux vaut ne pas faire de vagues”), une relation avec votre direction de thèse qui nuit à votre santé physique et/ou mentale ou au bon déroulement de la réalisation de votre thèse. Dénigrer votre travail ou vos choix scientifiques en privé ou devant les autres, questionner vos capacités intellectuelles, exiger de vous de réaliser des tâches extérieures à votre doctorat, a fortiori en exigeant leur réalisation rapide en dehors des jours ouvrés, ne pas prendre en compte vos demandes en termes d’organisation du travail (ne pas être contacté le soir et les week-ends, par exemple), ignorer vos messages et/ou vos demandes de RDV de manière systématique : tout cela s’apparente à du harcèlement moral.
De même, vous demander de ne pas tomber enceinte (même sur le ton de la blague) durant votre doctorat, vous imposer une proximité physique ou des lieux de rencontre susceptibles de vous mettre mal à l’aise (chez votre directeur, dans une chambre d’hôtel en colloque), commenter vos tenues, lier systématiquement vos idées à votre appartenance de genre, etc., sont des comportements s’apparentant à du harcèlement sexiste ou sexuel.
Vous n’avez pas à subir ces agissements et à les taire sous prétexte que cela vaudrait mieux pour votre carrière : ils sont inacceptables et vous avez le droit d’être défendu·e et protégé·e.
Une solution peut être de changer de direction de thèse au cours du doctorat - à l’USN, cette possibilité n’est ni explicitée dans la Charte du doctorat, ni affichée de façon claire et lisible sur le site internet, contrairement à d’autres universités, comme à Paris Cité ou à Paul Valéry.
Vous pouvez trouver le “Violentomètre du doctorat” du collectif ECUME pour faire le point sur votre environnement de travail doctoral.
Le CLAScHES peut vous orienter si vous êtes confronté·e à du harcèlement sexuel à l’université.
Ne restez pas seul.e face à ces situations, contactez-nous.
A l’USN, il vous est demandé de suivre 30 ECTS (crédits européens de formation) de formation doctorale sur toute la durée de votre doctorat et d’établir un portfolio de ces formations.
Un plan de formation est censé être établi avec le directeur ou la directrice de thèse ; les formations proposées aux doctorant.e.s à l’USN sont très variées. Outre les séminaires doctoraux, vous avez par exemple accès à un catalogue de formation très riche à la BSN, aux formations et accompagnements dubureau d’Accompagnement à la Pédagogie et aux Projets (pour vous enseignements), aux formations de la Cité des écritures. Beaucoup de ces formations peuvent entrer dans votre portfolio : vous avez le droit de les choisir en fonction de votre projet professionnel et de vos besoins durant la thèse.
📌 A savoir : si vous êtes personnel de l’université (ATER, contractuel·le ou vacataire), vous avez également accès à toutes les formations dédiées aux personnels : formations secourisme, outils de bureautique, cours de langues, sensibilisation à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles… En tant qu’agent de la fonction publique, vous alimentez également votre Compte Personnel de Formation (CPF) : comme tout agent de l’USN, vous pouvez demander le financement d’une formation par votre employeur (ici, l’USN).
📌 Les textes sur la formation doctorale
Des salles de travail sont accessibles pour les doctorant.e.s à la Maison de la Recherche (rue des Irlandais, Paris 5e).
Si vous enseignez, vous devez également avoir accès à la salle des enseignant.e.s de votre département (accès par badge) :
Vous pouvez également réserver des salles de travail en groupe à la BSN.
Vous avez le droit à des aides à la mobilité dans le cadre de votre doctorat (pour partir en colloque par exemple) - ces aides sont restrictives (pas d’aide durant la première année, 3 appels par an avec sélection par le conseil de l’ED…). Elles ne couvrent pas, par ailleurs, un certain nombre de dépenses - nourriture par exemple. Il apparaît donc un peu paradoxal de vous demander de participer à plusieurs colloques (voire des colloques internationaux) durant votre thèse, une participation par ailleurs essentielle à la vitalité du monde scientifique, sans vous garantir de ne pas avoir à payer de votre poche pour réaliser ce travail.
Les modalités se trouvent ici :
Si vous êtes en co-encadrement ou en co-tutelle, l’ensemble des encadrant.e.s sont tenu.e.s d’assurer un suivi régulier. Les modalités de ce suivi doivent être discutées et mises par écrit, en précisant les attributions de chacun.e des encadrant·es.
Dans le cadre d’une co-tutelle, une convention doit par ailleurs être signée entre les différents établissements.
Cette rubrique est encore en construction - vous êtes doctorant.e étranger.e et vous souhaitez nous y aider (par exemple en nous listant les points sur lesquels vous auriez besoin d’aide), écrivez-nous !
Les textes de loi concernant les doctorant.e.s étranger.e.s :
A la Maison de la recherche, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris :
Sur le campus Nation, 8 avenue de Saint-Mandé, 75012 Paris :
Et bien sûr, la CGT :