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Élections aux conseils centraux UGA : des doctorant·es portant leurs revendications toute l’année, dans les instances et par la mobilisationToute l’année nous portons nos revendications localement, en impliquant directement les doctorant·es de l’université. Nous nous appuyons notamment sur notre syndicat, dont son collectif doctorant·es, à travers lequel nous articulons représentation dans les instances, accompagnement de situations individuelles et mobilisations collectives. Nos représentant.es dans les instances peuvent compter sur l’expérience des mandats précédents et sur l’appui du collectif. Lors du mandat précédent, nos élu·es se sont investi·es dans les instances et ont eu à cœur de porter la voix des doctorant·es.
Voici comment nous portons d’ores et déjà nos revendications à travers nos actions.
Au sein du collectif doctorant.es de la CGT, nous avons mené une enquête sur la situation des vacataires à l’UGA en 2022. Celle-ci met en lumière le caractère très récurrent des retards de paiement (souvent entre trois et six mois, parfois bien au-delà), ainsi que les retards dans la transmission des contrats - situation également dénoncée dans un article du Monde en 2024. En 2025, nous avons lancé une pétition portant la défense des droits des vacataires qui a d’ores et déjà reçu plus de 200 signatures. Nous avons présenté cette campagne de lutte pour les droits des vacataires lors de l’apéro de rentrée du collectif doctorant·es du 22 octobre 2025. Depuis, nous sollicitons une rencontre auprès de la présidence de l’Université afin de lui porter directement nos revendications.
Notre action à l’Université Grenoble Alpes s’articule à la campagne nationale menée par la CGT et en particulier ses collectifs doctorant·es : à Paris 1 par exemple, de nombreux recours ont été fait auprès du tribunal administratif, permettant de récupérer plus de 20 000 euros de salaires impayés.
En 2025, nous nous sommes mobilisé.es au sein de la CGT et avec d’autres organisations contre le projet de hausse de frais d’inscription à Grenoble INP-UGA. Une pétition a été lancée ainsi qu’une mobilisation collective qui ont abouti à une suspension du projet.
Plus largement au sein de l’UGA, nous avons organisé le 23 février 2026 une réunion publique sur les frais d’inscription pour les doctorant·es, dans un but de construire des revendications et une mobilisation collective.
La CGT accompagne régulièrement des doctorant·es rencontrant des difficultés durant leur thèse, qu’iels soient syndiqué·es ou non. Notre constitution en syndicat nous permet de construire des revendications et des mobilisations collectives pour faire évoluer durablement les pratiques. En étant présent·es au sein des différentes instances, nous défendons la prise en compte de ces revendications. Lors des demandes de second avis, les élu·es CGT en commission recherche prennent par exemple en considération les problématiques et dynamiques impactant les thèses et menant à des refus de réinscription de la part de l’école doctorale.
Si les revendications présentées plus haut concernent plus particulièrement les doctorant·es, les élu·es doctorant·es CGT siègent dans les instances au même titre que les autres élu·es CGT, avec lesquel·les elles et ils agissent aussi pour faire progresser les conditions de travail et d’études, ainsi que le fonctionnement de l’université et de l’enseignement supérieur et la recherche au bénéfice du plus grand nombre.
Nous nous appuyons pour notre mandat sur des revendications locales, construites avec les travailleur·ses de l’UGA, ainsi que des revendications nationales pour l’enseignement supérieur et la recherche.
Throughout the year, we advocate for our interests at a local level, engaging directly with the university’s PhD candidates. In particular, we rely on our union (CGT) and its PhD Candidates’ Collective to coordinate representation on university bodies, provide support for individual cases, and organise collective action. Our representatives on governing bodies can draw on the experience of previous terms of office and the collective’s support. During the previous term, our elected representatives played an active role in these bodies and were committed to representing PhD candidates. Here is how we are advancing our demands through our actions :
As part of the CGT PhD Candidates’ Collective, we conducted a survey in 2022 on the situation of temporary teaching staff at the University of Grenoble Alpes (UGA). The results highlighted the frequent occurrence of late payments (often between three and six months, and sometimes much longer) and delays in issuing contracts, issues also raised in a 2024 Le Monde article. In 2025, we launched a petition in defence of the rights of temporary staff, which has already received over 200 signatures. We presented the campaign at the doctoral students’ collective’s back-to-term drinks event on 22 October 2025. Since then, we have been seeking a meeting with the university President to present our demands directly.
Our campaign at the University of Grenoble-Alpes is coordinated to the national campaign led by the CGT and its PhD candidate collectives. For example, at Paris 1, numerous appeals have been brought before the administrative court, resulting in the recovery of over €20,000 in unpaid wages.
In 2025, we organised protests within the CGT and alongside other organisations against the proposed increase in tuition fees at Grenoble INP-UGA. We launched a petition alongside a collective campaign, which led to the plan being suspended.
More broadly within the UGA, on 23 February 2026 we organised a public meeting on tuition fees for PhD candidates, with the aim of formulating demands and building collective action.
The CGT regularly supports PhD candidates who are experiencing difficulties, regardless of their union membership status. As a trade union, we are able to develop collective demands and campaigns to effect lasting change in practices. By being represented on various bodies, we ensure that these demands are considered. For example, when requests for a second opinion are made, CGT representatives on research committees consider the issues and dynamics affecting theses and leading to refusals of re-enrolment by the doctoral school.
Though the demands presented before concern specifically PhD candidates, the elected CGT PhD candidates, in the central councils, altogether with the other CGT representatives, defend the working and studying conditions, and the functioning of our university, and the higher education and research for the benefit of everyone.
For our mandates, we rely on local demands, built with UGA workers, as well as national ones for higher education and research.