M. Korolitski a été chargé par le ministre de l’Enseignement supérieur de mener une mission sur les EPE pour « en évaluer les succès, les difficultés rencontrées et les points d’amélioration ». C’est malin ! La lettre de mission impose de faire un bilan (seul moyen d’« évaluer les succès » et de déterminer « les points d’amélioration »), mais ce bilan – un des premiers sur « l’expérience » des EPE – est forcément globalement positif, puisqu’il n’est pas demandé d’évaluer les éventuels échecs (…)