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Adhérer à la CGT FERC SUP de Nantes, c’est faire partie d’une confédération interprofessionnelle, de l’ensemble des travailleurs et actifs !
Le fil rouge CGT FERC Sup NUÉtudiant·es, lycéen·nes et personnels se mobilisent. Cette page, mise à jour au fil de l’actualité, rassemble les informations utiles sur le mouvement à Nantes Université : rendez-vous, lieux et dates de mobilisation, assemblées générales, communiqués, articles et informations pratiques.
L’objectif : permettre à chacune et chacun de trouver rapidement l’information, sans surcharger les boîtes mail. Consultez régulièrement cette page et faites-la circuler !
Un mouvement social ne vit que par celles et ceux qui s’en emparent. L’action syndicale permet de s’organiser, de défendre nos droits et de construire collectivement les mobilisations.
Pour renforcer cette action, participez, mobilisez-vous… et syndiquez-vous !
Pour nous rejoindre, c’est ici : https://cgt.fercsup.net/syndicats/pays-de-loire/universite-de-nantes/la-vie-syndicale-de-la-cgt-ferc-sup-nantes-universite/article/rejoignez-nous-faites-vivre-un-syndicalisme-de-luttes-et-de-defense-des
Préavis de grève Union Fédérale des Syndicats de l’Etat CGT du 1er novembre au 31 décembre 2026
Donc, vous êtes toutes et tous couverts par ce préavis !
Le Bureau confédéral de la CGT alerte sur la gravité de la situation du pays
Depuis des années, la CGT tire, en vain la sonnette d’alarme sur l’ampleur de la colère face à la violence des politiques patronales et gouvernementales : les passages en force sont devenus la norme, la démocratie sociale est méthodiquement mise à mal par les gouvernements et le patronat, les travailleurs et travailleuses et les services publics sont asphyxiés pour préserver les profits des multinationales et des ultra riches, les licenciements atteignent des records. Après 10 ans de macronisme, le pays craque de toutes parts.
Après la réussite de la journée de grève et de manifestation du 29 septembre, puis de la mobilisation lycéenne et étudiante, la journée du 17 octobre montre un nouvel élargissement de la mobilisation. 800 000 personnes ont manifesté avec joie, inventivité et détermination partout en France contre la vie
chère et en soutien aux revendications des jeunes.
La journée a malheureusement été gâchée par de nombreuses dégradations et par une stratégie de maintien de l’ordre dangereuse. Après la violente répression de la mobilisation lycéenne et étudiante, la CGT condamne les graves violences commises le 17 octobre : plutôt que de se concentrer sur le
maintien de l’ordre, la doctrine sécuritaire du gouvernement a ciblé de nombreux manifestant·es pacifiques qui ont été blessé·es, des milliers de manifestant·es ont été nassé·es, nos services d’ordre ont été parfois ciblés, le nombre de gardes à vue abusives est exponentiel, une jeune fille de 17 ans a perdu son œil, un jeune homme de 17 ans a perdu sa main, le carré de tête intersyndical de la manifestation de Toulouse a été visé par une grenade et quatre dirigeantes syndicales de la CGT et de la FSU ont été blessées, deux décès sont aussi à déplorer samedi et dimanche à Paris dont les circonstances doivent encore être éclaircies.
Cette spirale de la répression et de la violence doit cesser. La CGT demande la mise en place d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur ces faits. La CGT le rappelle, les dégradations sont toujours instrumentalisées par le pouvoir, le patronat et
l’extrême droite pour faire diversion des revendications et pour justifier la répression et les remises en cause des libertés publiques. Elle apporte tout son soutien aux salarié·es privé·es de leur travail à la suite des dégâts dans les mairies, services publics et commerces. La CGT demande à ce que leur salaire soit maintenu à 100 %.
La seule voie de sortie de crise est la réponse immédiate aux revendications sociales exprimées depuis des mois. La CGT dénonce le discours méprisant et moralisateur du président de la République. On ne répond pas à une mobilisation sociale par des mesures sécuritaires et répressives. On y répond par des
solutions politiques.
La CGT appelle à l’ouverture immédiate de négociations avec les organisations syndicales et de
jeunesse. Les revendications sont claires : la fin de Parcoursup, des moyens pour les lycées et les universités, l’augmentation des salaires, du Smic, et du point d’indice des fonctionnaires, des pensions, des bourses étudiantes et de toutes les prestations sociales, l’abandon de la taxation des malades et des coupes dans les services publics à commencer par les hôpitaux, le blocage des prix et l’arrêt des licenciements.
La CGT appelle l’ensemble des travailleuses et des travailleurs à continuer à se mobiliser pacifiquement et à se réunir partout, sur leurs lieux de travail pour décider de leurs revendications et de la grève de façon à faire du 5 novembre prochain une grande journée de convergence, de grèves et de manifestations.
Face à la stratégie du chaos déployée par le gouvernement, gardons le cap sur nos revendications, soyons mobilisé·es jusqu’à leur satisfaction.
Montreuil, le 19 octobre 2026
Manifestations ultra-massives du 17 octobre : le gouvernement doit répondre aux revendications maintenant !
Plus de 800.000 personnes, jeunes, salariés, retraités, familles... ont manifesté le 17 octobre contre la vie chère, pour l’augmentation des salaires et pour des moyens pour l’Éducation et les services publics. La CGT FERC Sup avait appelé à participer à ces mobilisations, elle se félicite de leurs succès.
Les médias dominants ne diffusent en boucle que les scènes d’émeutes et de violences. Le gouvernement ne s’exprime que sur ce sujet. Nous condamnons ces violences, mais, avec l’ensemble de la CGT, nous disons : « Par son refus obstiné de répondre aux revendications portées massivement de manière pacifique, c’est le gouvernement qui porte la responsabilité politique de la montée des violences observée aujourd’hui. »
Et qui dira la violence sociale à l’œuvre depuis des décennies : le code du travail lacéré ; les droits des travailleur·euses étrécis ; l’accélération des cadences et la rentabilité comme point de fuite unique ; les services publics, seul patrimoine de celles et ceux qui n’en ont pas, broyés par la logique capitaliste ; les burnouts démultipliés ; les salarié·es jetés comme des kleenex ; l’absence de prévention dans le travail mais aussi face à la crise climatique…
Les chaînes de télé en continu ? Le pouvoir en place et ses affidés ? Non, ils ne condamnent pas cette violence, ils s’en réjouissent, car elle est la condition de leurs revenus, de leurs profits.
Le gouvernement et les grands médias, main dans la main, oublient volontairement la masse pacifique, déterminée à obtenir satisfaction. Ils ne disent pas que cela fait des semaines que les lycéen·nes, les étudiant·es sont mobilisés légitimement, et que le gouvernement reste sourd à leurs demandes et réprime.
La jeunesse a soulevé le couvercle, nous ne laisserons pas le gouvernement le refermer dans le sang.
Encore une fois, des jeunes ont été blessés gravement et mutilés par les forces de police : œil d’une adolescente écrasé à Mulhouse, main arrachée à St-Étienne... sans compter les agressions contre les organisations syndicales (par exemple : le tir de grenade de désencerclement sur le carré de tête intersyndical à Toulouse).
La CGT FERC Sup dénonce l’escalade de la violence voulue par le gouvernement Macron-Lecornu et l’utilisation des armes mutilantes par les forces de police contre les manifestant·es, annoncée la veille.
Le président Macron, dans la continuité de ses 10 années de règne, a encore montré dimanche sa volonté de ne rien céder aux classes populaires, de maintenir sa politique de casse des services publics et de gavage des plus riches (211 milliards d’€ / an aux patrons sans contrepartie). Ce gouvernement illégitime veut appliquer son projet de budget, qui supprimerait encore 54 Mds € dans les services publics.
La CGT FERC Sup condamne le gouvernement Macron-Lecornu. Leur responsabilité est patente dans la situation actuelle. Au lieu de commencer à répondre enfin aux besoins de la jeunesse (enseignant·es en plus, rénovations, etc.) et de l’immense majorité de la population (augmentation et indexation des salaires, services publics, etc.), ils veulent tenter d’empêcher les rassemblements et manifestations pacifiques partout en France. Nous le redisons : le droit de manifester est un droit fondamental. Le gouvernement n’a ni réussi à le garantir, ni à protéger les personnes et les biens : il préfère s’en prendre à une jeunesse pacifique qu’à empêcher les violences d’une minorité, qui lui est bien utile pour disqualifier le mouvement social.
On le redit : les revendications de la jeunesse et celles des salariés sont les mêmes.
On le redit : le gouvernement doit cesser la répression et répondre aux revendications immédiatement.
La CGT FERC Sup revendique pour le service public de l’Enseignement supérieur et la Recherche :
La CGT FERC Sup appelle à participer aux mobilisations pacifiques partout en France avec la jeunesse, y compris pendant la période des congés. D’ores et déjà, nous appelons à participer aux manifestations du 22 et du 24 octobre partout où cela est possible.
AG d’étudiant·es
AG des personnels non-titulaires de NU
Assemblée Générale des personnels non-titulaires de Nantes Université le mercredi 21 octobre, à 14h, devant l’école d’architecture de Nantes (ENSA, 6 quai François Mitterand).