"Pour un Service public national d'Enseignement supérieur et de Recherche laïque, démocratique et émancipateur"
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Organisons la grève massive dès le 5 novembre : la fac est à nous !- manque de personne ;
- salaires bloqués au ras des pâquerettes ;
- manque de budget pérenne pour une recherche de qualité ;
- baisse du nombre d’heures d’enseignements et TD surchargés ;
- sélection inégalitaire (ParcourSup, Monmaster, frais d’inscription exorbitants...) ;
- bâtiments vétustes, mal chauffés ou refroidis.
- Fin des fermetures administratives préventives des différents campus universitaires. Même en cas de fermeture, les personnels doivent pouvoir accéder à leurs lieux de travail.
- Aucune pénalisation financière pour tous les personnels ou obligation d’assiduité pour les étudiant·es suite aux fermetures ;
- Pas d’imposition de l’enseignement en « distanciel », hors de question de demander à nos collègues des scolarités de réaliser un contrôle des enseignements à distance ;
- Le président doit s’engager à faire valoir la franchise universitaire : pas de police sur nos campus ! ;
- Lors des procédures d’évacuation, ce n’est pas aux personnels d’entretien de bloquer les portes des bâtiments et d’empêcher leurs collègues d’accéder à leurs bureaux ;
- Des postes à la hauteur des besoins pour que personne ne soit en position d’en occuper deux du fait du non remplacement des postes vacants ;
- Arrêt de la privatisation des services de nettoyage et des réorganisations de service brutales imposées par la hiérarchie, comme dans les services d’exploitation et logistique, et réintégration des services reprographies et réservation de salles sur leurs sites respectifs ;
- Restitution du nombre d’heures de cours supprimées et limitation des effectifs de TD à 30 et TP à 15 ;
- Arrêt des modules d’autoformation en ligne et rétablissement de tous les cours en présentiel ;
- Fin du management toxique ;
- Respect des fiches de postes ;
- Concernant le télétravail : équité dans l’accès et prise en compte du caractère médical ;
- Titularisation des collègues contractuel·les BIATSS qui le souhaitent. ;
- Un plan de financement pérenne et massif de la recherche et de l’enseignement supérieur d’au moins 16 milliards. ;
- Un vrai plan canicule et une réfection du bâti ;
- L’abrogation des frais d’inscription différenciés pour les étudiant·es extra-européen·nes ;
- Abrogation de Parcoursup et Monmaster.