Les difficultés que connaissent les travailleuses et les travailleurs de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) ne sont pas nouvelles, mais elles sont nombreuses : rémunérations en berne, état déplorable des bâtiments, asphyxie budgétaire des établissements conduisant à la réduction du nombre de postes, à l’augmentation de la précarité, à la baisse de l’offre de formation, et in fine à l’augmentation des frais d’inscription, attaques récurrentes contre les libertés académiques et (…)