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Vie de notre syndicat (Nantes), de la FERC-SUP, de la FERC, de la CGT, etc...
L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage !Le 6 mars 2026, la CGT FERC Sup Nantes Université a organisé une demi-journée d’étude consacrée aux liens indissociables entre les enjeux environnementaux et monde du travail. Cette initiative s’inscrit dans une réflexion de fond portée par notre syndicat et largement partagée au sein de l’union nationale FERC-Sup CGT, dont le document d’orientation du congrès 2024 place l’écologie au cœur de son architecture revendicative.
L’après-midi a débuté par l’intervention du collectif écosyndicaliste de l’UD CGT 44, et d’un enseignant-chercheur, permettant de croiser recherche et action de terrain :
Les échanges ont mis en lumière les résistances (économiques, structurelles) mais aussi les leviers d’action : l’articulation nécessaire entre les organisations syndicales, les mouvements citoyens et les forces politiques pour construire un rapport de force cohérent. C’est la condition sine que non pour sortir du greenwashing, des affichages : pas de transition écologique, sans transition sociale et politique.
Le débat avec la salle a permis d’approfondir trois axes majeurs :
Le rôle de l’État et la planification : quelle place pour la puissance publique ? L’impulsion doit-elle être descendante ou venir de la base ? La question d’une planification écologique pensée et pilotée par les travailleurs a été au centre des discussions.
Démocratie au travail : pour Alexis Cukier, l’alternative sociale passe par un renforcement radical du pouvoir des salarié·es dans les instances. Il s’agit de repenser l’organisation du travail pour que l’écologie ne soit plus une contrainte extérieure, mais une décision démocratique.
L’articulation des échelles : comment passer de l’engagement individuel à une transformation collective et systémique ?
L’après-midi a laissé place à l’action via des ateliers de réflexion collective. Trois groupes (deux centrés sur l’université, un sur l’extérieur) ont travaillé autour de trois panneaux :
La restitution de ces travaux a permis de dresser un tableau assez exhaustif des attentes et des possibles. Ce matériau constitue une base, à compléter et enrichir, de revendications collectives à porter partout, auprès des travailleur·euses, dans les instances.
Nous reviendrons vers vous dans les semaines à venir pour vous les présenter et les détailler !
L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage !
Le 6 mars, nous avons semé des graines, la récolte dépend de toutes et tous ! Le rapport de forces ne peut naître que d’une conscientisation des travailleur·euses qui les amène à s’unir au-delà de leurs différences : nous sommes les producteurs de la richesse matérielle et symbolique, nous sommes les expert·es de notre travail.