Ce navigateur ne supporte pas CSS Grid layout !

Pour un Service public national d’Enseignement supérieur et de Recherche, laïque, démocratique et émancipateur

La CGT des établissements d'Enseignement supérieur et de Recherche

Je me syndique à la CGT FERC Sup !

Signez nos pétitions !

Menu ☰ Je me syndique ! Éspace militant

Accueil > Syndicats > Île de France > Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle

Blog de la CGT FERC Sup Paris3

Retour de nos élu.e.s de la CFVU du 9 octobre 2020

mercredi 14 octobre 2020

Situation des précaires

Plusieurs constats partagés par plusieurs élu.es de la CFVU au-delà de la CGT FERC Sup – Sorbonne Nouvelle. Des masques n’ont pas été distribués à tou.te.s les chargé.e.s de cours, pourtant ce sont des personnels de l’université. Les matériels de l’université ou leur matériel personnel ne leur permettent pas d’effectuer leur service dans des conditions acceptables. Un appui quant à leurs conditions de travail doit être mis en place. Une revalorisation de leur rémunération s’impose (on rappelle que ces collègues sont payés en dessous du SMIC horaire). Trop de chargé.e.s de cours travaillent sans avoir signé leurs contrats.

Les chargé.e.s de cours demeurent en effet du personnel invisibilisé. La mensualisation doit être mise en place au plus vite, la loi et un traitement juste de nos collègues l’imposent. Elle s’impose aussi comme une mesure obligeant à traiter ce personnel comme des "vrai.e.s" salarié.e.s, accomplissant leur mission de service public avec des obligations mais aussi des droits. En collaboration avec le collectif des Non-titulaires et avec tous les collègues ayant pu rejoindre la discussion, une motion a été proposée en cours de séance (voir en pièce jointe). Celle-ci a été proposée à l’attention de la Commission, mais refusée par le VP CFVU. Comme cette discussion n’a pu être abordée qu’au moment des questions diverses, à la fin de cette très longue séance, et ayant reçu l’assurance que les masques seraient distribuées, il a été décidé qu’elle serait soumise aux votes de la prochaine CFVU, le 13 novembre.

La revendication de revalorisation des heures d’enseignement ou d’une prime pour le matériel est vitale pour les précaires. Mais la lutte pour la prise en compte de la surcharge de travail liée à l’épidémie (enseignement à distance partiel ou total, gestions des groupes pair/impair…) concerne tout le monde : vacataires, contractuels, titulaires. A l’ENEAD, chaque heure de cours est majorée pour tenir compte du surplus de travail lié à l’enseignement à distance. Nous revendiquons pour toutes et tous ces majorations.

Nous demandons que cette motion soit mise à l’ordre du jour de la prochaine CFVU, comme discuté lors de la dernière séance.

Commission CVEC

La charte de fonctionnement et la composition de la Commission CVEC a été mise en débat. Nos élu.e.s ont mis en cause la pertinence la composition de cette commission qui laissait plus de place à la direction et à l’administration de l’université qu’aux étudiant.e.s. Il est nécessaire que les étudiant.e.s soient au centre des projets financés par la CVEC : l’administration doit être en appui à ces projets, et non en être porteur et/ou décisionnaire. L’argent des étudiants doit revenir aux étudiants et répartis par les étudiants.

Vice présidence étudiante

La charte VPE proposée par la présidence a été rejetée, en particulier pour ce qui concerne le contenu de l’"Article 5 : Fonctionnement, valorisation et formation" qui prévoyait de rémunérer le vice-président étudiant.

L’agent comptable était présent pour nous expliquer les raisons de l’illégalité de toute forme de rémunération du VPE, en s’appuyant sur un jugement de la cour des comptes condamnant l’Agence comptable de l’Université de Lille. La validité de cette jurisprudence, datant de décembre 2019, a pourtant été mise en question et l’hypothèse d’un recours qui pourrait invalider ce jugement a été formulée.

Pour la CGT, il nous semble problématique de prévoir de rémunérer des conseillers dans nos instances.

Exonération des doctorants

On rappelle cettepremière victoire pour les doctorant.e.s chargé.e.s de cours à Paris 3.
Il a été demandé des explications sur les raisons qui ont conduit à exclure de l’exonération de certain.e.s doctorant.e.s.
Les conditions sont rappelées ci-dessous :

  • 1/ une exonération pour ceux et celles qui sont en dernière année de doctorat et qui ont été retardé à cause covid (3ème année pour les contractuel.le.s ou 6eme année pour les non contractuel.le.s)
  • 2/ une exonération pour les doctorant.e.s charge.e.s de cours
  • 3/ possibilité demande exceptionnelle (commission exonération avis puis décision présidence).

CGT FERC Sup - 263 rue de Paris - Case 544 - 93515 Montreuil Cédex - Tél. : +33 155 82 76 28 - Fax : +33 149 88 07 43 - Courriel : ferc-sup@ferc.cgt.fr - Édition