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mardi 16 décembre 2025

Syndicat CGT Université de Grenoble

Soutien à Sophie Binet - Motion de l’AG des adhérent·es du syndicat CGT Université de Grenoble

À Saint Martin D’Hères, le 16 décembre 2025

Réuni en Assemblée Générale, le syndicat CGT Université de Grenoble exprime sa plus vive indignation après la mise en examen de la Secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, à la suite d’une plainte pour injures publiques déposée par le METI, organisation patronale présidée par Mme Sophie de Menthon.

Cette attaque, inédite depuis le régime de Vichy contre une Secrétaire générale de la CGT, s’inscrit dans un contexte alarmant de remise en cause des libertés syndicales et de judiciarisation de la critique sociale. Elle constitue une procédure bâillon visant à faire taire une organisation syndicale qui dénonce les abus patronaux et défend les droits des travailleurs et travailleuses.

L’AG dénonce fermement cette offensive menée par un lobby patronal financé par le milliardaire d’extrême droite Édouard Sterin. Empêcher la CGT de s’exprimer, c’est porter une atteinte directe aux libertés syndicales et à la démocratie sociale.

Dans le même temps, l’AG condamne avec la plus grande fermeté le vandalisme perpétré dans la nuit du 12 décembre contre l’Union Locale CGT Roussillon/Beaurepaire. Des tags sexistes et misogynes visant directement Sophie Binet ont été découverts sur ses murs. Une plainte contre X pour vandalisme et injures publiques a été déposée.

Ces faits s’inscrivent dans une escalade inquiétante des violences antisyndicales, sexistes et d’extrême droite, dont l’objectif est d’intimider la CGT et ses militant·es.

L’Assemblée Générale du syndicat CGT Université de Grenoble :

  • apporte son soutien total et indéfectible à Sophie Binet, Secrétaire générale confédérale de la CGT ;
  • exige l’abandon immédiat de toute poursuite à son encontre ;
  • affirme sa solidarité pleine et entière avec l’Union Locale CGT Roussillon/Beaurepaire et l’ensemble des militant·es visé·es par ces attaques ;

Pour résister à ces attaques, nous appelons les travailleurs et travailleuses à s’organiser et à se syndiquer à la CGT.