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Université Lille

Journal de la CGT Université de Lille n°3

lundi 24 septembre 2018

Voir le journal mis en page

Larmoiements et réalités

Notre employeur entend, dès qu’il le juge nécessaire, minorer la voix des agents et de leurs représentants. Il a fait en sorte que de nouvelles réorganisations de services voient le jour, cela sans la moindre consultation des agents concernés. Les seuls critères financiers et de réduction des personnels sont à l’ordre du jour dans ces refontes de services. La direction cherche par l’évocation d’un "déficit", faux prétexte comptable, le moyen de réduire les "coûts" de la masse salariale. Toutes les méthodes sont bonnes, intimidation, catastrophe imminente, réorganisation à la hussarde des services... Pour cette équipe dirigeante, nous, agents de l’Université, sommes des déficits, voire des ... "scories". Philosophie qui s’inscrit bien à la suite de l’orientation du gouvernement qui désire supprimer 120 000 postes de fonctionnaires. A l’Université de Lille est déjà annoncé un gel des postes en 2019, le non remplacement des congés maladie, des congés maternité selon les cas, la transformation de postes de titulaires par la contractualisation... Tout cela est révoltant dans un établissement en sous effectif de au moins 300 postes, l’un des plus mal dotés de l’hexagone. Pourtant, la nomination d’une trentaine de vice-présidents avec ses coûts de fonctionnement et ses primes ne semblent pas être pour la présidence des dépenses irraisonnées.
Pour ce qui nous concerne, nous, CGT, constatons que le processus de fusion nous a menés à la situation où nous avions prévu qu’il nous mènerait : plusieurs décennies en arrière. Ainsi on comprend bien, de manière générale, qu’en matière de droit, de politique, de société, tout n’est que rapport de forces. La CGT, quant à elle, après avoir mis en garde sur la fusion et ses possibles conséquences, s’y était toujours opposée. Elle demeure à l’initiative et à l’écoute au quotidien dans les services, portant la parole légitime, et trop souvent ignorée, des collègues à tous les niveaux de décision. Car plus que jamais, nous demeurons convaincus que la mobilisation des esprits et des travailleurs est la seule solution à ce déni généralisé de démocratie.

Lutte gagnante au SIUMPPS contre une réorganisation arbitraire

Au SIUMPPS (Service de santé dédié aux étudiants), suite à des conflits et dysfonctionnements à répétition, les membres du personnel, lassés par les alertes lancées à la direction sans que cela n’aboutisse au moindre résultat, ont pris contact avec la CGT de l’Université. L’envoi d’un courrier par la CGT a permis l’ouverture du dialogue entre une délégation nommée par les personnels du SIUMPPS et la direction. Cette première réunion a permis d’obtenir un accord sur le planning des agents. Il a fallu néanmoins de nombreux rappels des agents et de la CGT pour que cette promesse soit effectivement tenue au sein du service. La mobilisation des personnels du SIUMPPS a permis la restauration du respect des agents et des règles de fonctionnement ainsi que la remise en route du Conseil de Service par la Présidence.

La CGT Université de Lille appelle à la grève

Le 9 octobre prochain, aux côtés de nombreuses organisations de travailleurs, d’étudiants et de lycéens, la CGT appelle à la grève et à se retrouver dans les manifestations. Le gel du point d’indice se poursuit depuis 2010 : nous n’avons eu que deux augmentations de 0,6% en 8 ans ! Le Premier Ministre a annoncé la couleur dans une interview publiée fin août : l’austérité se poursuit. Elle touche les fonctionnaires et s’étend maintenant aux retraités. L’inflation va entraîner, pour tous, une baisse non négligeable du pouvoir d’achat. Les travailleurs du public comme du privé, les retraités et les privés d’emploi dont les prestations seraient également remises en cause doivent se mobiliser et montrer leur opposition face à des choix politiques qui entraînent une réelle dégradation de notre niveau de vie.
L’idée d’une rémunération individualisée dite "au mérite" à laquelle la CGT a toujours été hostile, compte tenu de ses effets pervers, et de ce qu’elle pénalise le plus grand nombre, se révèle année après année comme un pur effet de communication : les pourcentages de promotion sont devenus dérisoires, même pour les plus bas salaires.

CHSCT : La direction de l’Université de Lille se moque-t-elle de vos conditions de travail ?

Le 5 février dernier, la direction signait en toute discrétion une note à destination des directeurs de composantes. Cette note restreint très largement le remplacement des collègues en congé maternité, maladie ou longue maladie. La direction a décidé de ne consulter ni le CT (Comité Technique), ni le CHSCT (Comité Hygiène, Sécurité et Conditions de travail), instances représentatives des personnels pourtant incontournables sur ces questions. Cela témoigne d’un manque total de respect pour l’ensemble des salariés de l’Université et de leur travail. En effet, s’il n’est pas nécessaire de remplacer les collègues, cela signifie que soit leur travail est inutile, soit que les collègues qui reprendront leur travail sont suffisamment peu occupés pour que cela ne nuise ni à leurs conditions de travail déjà dégradées, ni à la qualité du service rendu.
Ayant découvert incidemment l’existence de la note du 5 février 2018, le CHSCT a adopté deux avis lors de sa séance plénière du jeudi 31 mai 2018 (iciet ici). La réponse est d’autant plus surprenante que notre employeur s’escrime à rédiger des notes qu’il n’applique pas ! En outre, alors même que la note mentionne : « Agent en congé maternité : Pas de remplacement », voilà que dans sa réponse, notre employeur se découvre des velléités d’arbitrage, puisqu’il écrit : « Sur cette base, 30 demandes de remplacement de congés maternité ont été soumise à la commission d’arbitrage entre le 1er janvier et le 30 juin 2018. Sur ces 30 demandes, 27 ont été acceptées (90%) et 3 refusées. ».
Concernant la discrimination envers les femmes, il ajoute que l’Université est irréprochable car... la moitié des effectifs est composée de femmes. Il oublie de signaler que seulement 18% des professeurs d’université sont des femmes (Bilan Social de l’université de Lille 1 en 2016) !
Concernant les risques pour la santé des collègues liés à la surcharge de travail, on nous détaille la procédure concernant la prise en charge des burn-out : c’est-à-dire qu’on préfère - éventuellement - guérir, plutôt que de prévenir les risques de surcharge en remplaçant les collègues absents.
C’est la même stratégie qu’illustrait la campagne "réflexe", proposant une batterie de numéros de téléphone à appeler, dès lors qu’on sentait des collègues en danger immédiat.
Notre employeur qui fait mine de s’inquiéter de la qualité du dialogue social devrait cesser les beaux discours et passer aux actes. Un premier pas essentiel serait de donner des réponses concrètes au CHSCT car cette note a une incidence directe sur le travail des personnels : risques de sur-travail ou de "burn-out", dès lors qu’un collègue n’est pas remplacé et que le travail demeure. Un effet de cascade n’est pas à exclure, les agents épuisés devenant malades à leur tour, et les derniers encore debout croulant littéralement sous le travail. Par ailleurs cela risque de favoriser la discrimination contre les jeunes femmes en amont de leur affectation dans un service, la maternité devenant un « risque » pour l’organisation du service, dès lors que la future mère venait à ne pas être remplacée. Cela pourrait contraindre les futures mamans à repousser une maternité choisie et attendue, ou, pire encore, à retarder une déclaration de grossesse à l’employeur. De plus, cela met nos collègues en situation d’encadrement face à des dilemmes, et pourrait même les conduire à la faute, tellement la pression est forte. Nous pourrions aboutir à des injonctions, implicites ou explicites, à ne pas être enceinte : « Pas en ce moment, on a trop de boulot », « Je ne pousse pas ton dossier de promotion, tu comprends, tu as été absente six mois »... Injonctions, faut-il le rappeler, parfaitement illégales ! La vérité, c’est que la direction veut faire des économies au mépris de la santé des collègues et de la qualité du service. Et toujours faire plus avec moins.
La CGT pointe le risque de discrimination et de sur-travail et demande l’annulation de cette note.

Carte multi-services : la CGT contre les bonnes affaires de l’Université

Les frais de renouvellement de la carte multi-services ont été adoptés par le conseil d’administration. A la lecture des documents fournis, on apprend que le coût de la carte avec son étui rigide est d’environ 2€. Mais le Conseil d’Administration de l’Université a porté ce tarif à 10€ pour les renouvellements en cas de pertes et vols.
Suite à des réclamations répétées de la CGT sur ce sujet, faisant valoir que cette carte est avant tout un outil de travail indispensable, la direction a fait un pas en arrière. Désormais, elle propose la gratuité du premier renouvellement pour les personnels en cas de perte ou de vol sans dépôt de plainte. Par contre, il nous a été refusé d’étendre cette souplesse aux étudiants. Cela devra être rediscuté après analyse des chiffres sur une première année. Mais il est évident que cette première victoire doit en entraîner d’autres car il est totalement anormal que l’Université de Lille fasse un bénéfice de presque 80% sur chaque carte multi-services qu’elle renouvelle.

Indemnité kilométrique vélo

L’Université de Lille met en place une prime kilométrique pour les personnels qui viennent sur leur lieu de travail en vélo (jusque 200€ annuels). Nous nous félicitons de ce premier pas concret dans la mise en place de campus plus respectueux de l’environnement. Cependant, nous continuons à demander que des douches soient mises à disposition afin d’encourager plus fortement les mobilités douces.
N’oubliez donc pas de faire les démarches pour obtenir cette indemnité !

Temps de travail : des conquêtes et des avancées à ne pas perdre, quelques conseils...

Vous ne l’ignorez pas, l’accord sur le temps de travail à l’université de Lille, négocié en 2016, adopté en janvier 2017, est enfin appliqué depuis le 1er septembre 2018. La CGT a participé à toutes les étapes de cet accord et vous a régulièrement tenu informé (voir nos articles en ligne sur le site cgt.fercsup.net).
La note finale a été diffusée en juin 2018. Les garanties que nous demandions ont été obtenues :
- un régime de base à 37h30 hebdomadaire pour 50 jours de congés ;
- le choix laissé aux agents entre 5 volumes horaires, de 35h et 40h par semaine et de 37 à 63 jours de congés ;
- le badgeage n’est pas obligatoire, quelque soit le choix de l’agent (à l’exception des Services Communs de Documentation de Lille SHS et Lille DS, obligés de pointer depuis plus de trois ans. Les agents affectés à LILLIAD ne pointent pas encore mais devraient y être contraints prochainement) ;
- l’application du droit à congé, sans être satisfaisante, n’est pas non plus totalement défavorable aux agents, s’agissant des arrêts courts ;
- la formalisation des astreintes ;
- et, bien entendu, le temps de déplacement entre les sites de l’Université de Lille est comptabilisé en temps de travail.
La CGT invite donc tous les personnels à lire attentivement la note de service et à interroger le syndicat si des questions subsistent. Sur le badgeage, à chacun de choisir tranquillement, mais cette laisse électronique ne nous semble pas utile dans la majorité des situations de travail. Certes, il peut arriver que le badgeage protège les agents, en particulier quand des journées très (voir trop) longues sont imposées aux agents en raison de la charge de travail (par exemple les secrétariats pédagogiques en cette rentrée 2018). Mais, selon nous, il s’agit avant tout d’une organisation du travail défaillante ; l’employeur doit alors la réviser afin de garantir la santé et la sécurité des agents, c’est une obligation non négociable.
De plus, une rumeur enfle depuis plusieurs semaines, qui viserait à contraindre certains agents à bagdger alors qu’il ne le souhaitent pas. Cette rumeur s’appuie sur une phrase, fruit d’une manipulation particulièrement douteuse de la direction : celle-ci a opéré une complète remise en page du document par rapport au document soumis au Comité Technique, ce qui est à la limite de la légalité. A l’issue de ce reformatage, la phrase : « Les agents qui ne badgent pas ne peuvent pas bénéficier de sujétions » a été mise en exergue. La CGT conteste sur ce point la note de service. Les sujétions ne sauraient priver un agent de la possibilité de ne pas badger. La phrase n’est pas rédigée en français correct, on ne « bénéficie » pas d’une sujétion, puisque c’est une contrainte qui s’impose à vous (« Assujettissement à quelque contrainte ou nécessité », définition du Larousse).
Tous les agents qui, à la demande de leur chef de service, doivent faire des heures supplémentaires, pourront les récupérer dans les conditions de majoration prévues au §7.2 de la note, qu’ils choisissent de badger ou non. C’est un principe fondateur, non-dérogatoire, de notre code du travail : « Tout travail mérite salaire ».
En cas de contestation ou de difficulté, nous invitons les agents à nous contacter d’urgence avant de choisir de badger ou non.

Rubrique juridique : Le droit de retrait

Je crève de froid ou j’étouffe de chaleur dans mon bureau. Je me fais agresser physiquement ou verbalement. J’utilise un matériel défectueux. Qu’est ce que je fais ?
Si un agent a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, s’il constate une défectuosité dans les systèmes de protection, il se retire de son poste de travail et en avise immédiatement son autorité administrative. Il peut l’exercer à condition que cela ne crée pas un danger pour la vie d’autrui. Il s’agit bien de se retirer de son poste de travail et non de son lieu de travail. Aucune sanction ni retenue de salaire ne peuvent être prises à l’encontre de l’agent qui s’est retiré d’une situation jugée dangereuse. La hiérarchie ne peut demander à l’agent de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent. Le droit de retrait est un droit individuel. Il peut-être oral mais il est recommandé de le consigner ou faire consigner immédiatement. Les directions peuvent remettre en cause la réalité de l’alerte par l’agent, si elle peut être remise en cause. Il est également conseillé de noter une alerte dans le registre santé, sécurité au travail (SST) de votre bâtiment. Les registres SST se situent dans toutes les composantes de l’Université de Lille, en principe dans des lieux hiérarchiquement neutres, et doivent être accessibles à tout moment par le personnel et le public (si le bâtiment reçoit du public). En revanche, en cas de danger grave et imminent, c’est à dire dans une situation en mesure de provoquer un dommage à l’intégrité physique d’un agent, il faut également alerter au plus vite un représentant mandaté au Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail qui constate le danger grave et imminent et en avise immédiatement la hiérarchie qui consigne l’alerte dans un registre spécifique : le Registre de dangers graves et imminents afin de diligenter une enquête. Contact par mail : mandates-chsct@univ-lille.fr. Télephone : 07 85 53 71 64.
Canicule de juillet 2018
Lors des fortes chaleurs du mois de juillet, le CHSCT est intervenu pour qu’une note soit diffusée à l’ensemble des personnels sur les moyens à utiliser pour prévenir les ennuis de santé qui en découleraient.
Afin de faire valoir, auprès de votre hiérarchie, des conditions de travail difficiles en raison des conditions climatiques, la CGT peut vous conseiller et également vous aider en mettant, par exemple, à votre disposition des thermomètres. Il est hors de question d’imposer à des personnels de travailler dans des conditions de température trop élevée ou trop basse. Une lutte menée au coeur de l’hiver avait d’ailleurs porté ses fruits à la Cité Scientifique.

Les bons plans pour les congés

Comme chaque année, certains collègues n’ont pas pu se rendre en vacances avec leur famille, ou bien ont dû les écourter, faute de budget suffisant. Il existe pourtant des aides que de nombreux collègues ignorent. Alors à tous ceux qui veulent encore partir d’ici la fin de l’année, la CGT rappelle l’existence de quelques dispositifs :
- Le billet de congé annuel de la SNCF permet à tous les agents de bénéficier, ainsi que leurs conjoint et enfants de moins de 21 ans, d’une réduction pour un voyage aller-retour de 25 % (et de 50 % si au moins la moitié du billet est réglée avec des chèques-vacances).
- Le chèque vacances est une prestation d’aide aux loisirs et aux vacances basée sur une épargne de l’agent, abondée d’une participation de l’État pouvant représenter 10 à 30 % du montant épargné (35 % pour les moins de 30 ans).
- La bourse solidarité vacances (www.ancv.com) est destinée aux agents dont le quotient familial est inférieur ou égal à 1000 euros sur l’année n-1. Elle propose des séjours à des tarifs solidaires de -50 % à -70 % du prix du public (en location simple, demi-pension ou pension complète). Pour le transport, la SNCF met à la disposition de l’ANCV des billets de train valables pour toutes les destinations en France au tarif unique de 30 € (aller et retour – offre sous conditions).
Et l’Action Sociale ?
Les élus CGT/FSU et personnels motivés ont œuvré ces dernières années à une politique progressiste du CAS : tourisme social, billetterie subventionnée, culture, loisirs... Faute de budget renouvelé, le Comité d’Actions Sociale (CAS de Lille1) a dû cesser ses activités. D’autres associations ou amicales ont pourtant vu leur budget renouvelé : IAE et Polytech. Simple oubli ou volonté de tuer l’association du CAS ? La CGT n’a eu de cesse de réclamer aux instances de l’Université, la création d’une association loi 1901, gérée par et pour les personnels, similaire au Comité d’Action et d’Entraide Sociales (CAES) existant au CNRS. En outre, la CGT revendique que le 1 % de la masse salariale soit alloué à l’action sociale.

Le sport au travail

L’Université de Lille a fait un grand pas en arrière sur la pratique sportive sur le temps de travail en supprimant :
- le temps accordé aux ex-personnels de Lille 2 lors de la pause méridienne, prétextant un avis négatif de la cour des comptes ;
- l’accès aux complexes sportifs sur le site du "pont de bois" pour les agents de l’université en janvier dans le but de faire des économies.
Pourtant une enquête présentée, en novembre 2017 visible sur le site du ministère des sport, révèle que 87% des entreprises se disent convaincues des effets positifs de la pratique sportive sur le lieu de travail. Pour autant, 82% d’entre elles reconnaissent n’avoir pris aucune disposition. Chez nos voisins européens, en particulier la Suède, des entreprises ont inclus la pratique d’une heure de sport hebdomadaire au temps de travail.
La CGT Université de Lille revendique que l’accès au sport et à la culture soit intégrés dans la semaine de travail.

Toute l’équipe des enseignants du Service Universitaire des Activités Physiques et Sportives (SUAPS) invite les agents à signer la pétition pour le maintien d’une pratique sportive, physique et artistique de proximité. Pétition sur Change.org : Mort du sport universitaire sur le Campus Pont de Bois.

Gardons le contact

"Derrière la vitrine" : l’émission des organisations syndicales des personnels et des étudiants de l’Université de Lille, le vendredi de 13h à 14h sur Radio Campus Lille - 106.6 FM ou sur campulille.com

Les prochaines permanences sans rendez-vous :
25/09/18 : Faculté de médecine Bureau 042 Rdc (11h-13h) et Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h)
27/09/18 : Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h) et Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h)
28/09/18 : FSSEP/Staps (9h-13h) et Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h)
02/10/18 : FSJSP - FFBC R1.36 (10h-12h) et Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h)
04/10/18 : Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h) et Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h)
05/10/18 : Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h) et Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h)
08/10/18 : Pharmacie Local syndical Bat Galien (11h-13h)
11/10/18 : Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h)
12/10/18 : Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h)
18/10/18 : Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h) et Cité Scientifique Bât P7 (12h-14h)
19/10/18 : Pont de Bois Bât B Niv 0 Bur 0512 (12h-14h)
23/10/18 : Siège Bur 10.14 (11h-13h)

CGT FERC Sup - 263 rue de Paris - Case 544 - 93515 Montreuil Cédex - Tél. : 01 55 82 76 28 - Fax : (33) 01.49.88.07.43 - Couriel : ferc-sup@ferc.cgt.fr