La CGT des établissements d’enseignement supérieur et de recherche

Souffrances mentales

mardi 15 décembre 2009

Stress, harcèlement, discrimination…. Toute cette souffrance mentale n’a pas
vraiment de visibilité sociale. Souvent, il faut attendre l’arrêt maladie, voire le
suicide pour percevoir une partie du problème.

Dans de nombreux cas, ces symptômes sont gérés individuellement, et considérés
comme devant être réglés comme tels. Les perceptions font que c’est la
personnalité qui est mise en cause, « trop fragile », « pas faite pour ce travail »,
« pas assez virile » etc.

Ce processus, quasi accepté de tous, assimilé à une conséquence fatale, ne renvoie
qu’à la réparation par la médicalisation, certes nécessaire, mais surtout ferme les
portes à toutes recherches possibles sur les causes.

Ainsi, l’accepter pour conséquence, c’est accepter la reproduction, la reconduction
de cette souffrance sur un(e) autre.

C’est se priver de tous les moyens et outils pour empêcher, prévenir, assurer le
bien être physique, mental et social de chacun, sur son lieu de travail.

N’est-ce pas ce que chacun est en droit d’attendre de son travail ?

Cette brochure a pour objectif d’aider à réfléchir sur les souffrances mentales et
leurs causes, à travailler sur les interventions collectives possibles pour gagner ce
qui ne devrait jamais se négocier : le respect de l’intégrité physique et mentale des
salariés.

Dossier FERC Souffrances mentales

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